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Washington confirme pour la première fois l’utilisation de drones maritimes dans un conflit actif contre l’Iran, marquant un tournant technologique malgré des performances encore contestées.
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Moscou rejette les accusations européennes de transmission de renseignement à l’Iran, tout en assumant des liens militaires étroits avec Téhéran, sur fond de tensions diplomatiques croissantes.
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Le président américain privilégie temporairement la voie diplomatique tout en maintenant la pression militaire.
Téhéran renforce son appareil sécuritaire en mobilisant massivement des volontaires, y compris des adolescents, dans un contexte de guerre et de crainte croissante de troubles internes.
L’armée israélienne affirme avoir intensifié ses opérations contre le Hezbollah au Liban, revendiquant l’élimination de plus de 750 terroristes et l’élargissement de la zone de sécurité.
Le Liban saisit en urgence le Conseil de sécurité de l’ONU pour dénoncer les frappes israéliennes, la destruction d’infrastructures et les déplacements de populations.
Le vice-président américain affirme que l’Iran est militairement affaibli au point d’offrir de nouvelles options à Washington.
Donald Trump alterne entre scepticisme et démonstration de force, affirmant que l’Iran « supplie » de conclure un accord.
Téhéran affirme avoir répondu à la proposition américaine en 15 points en posant des conditions strictes, notamment sur la souveraineté du détroit d’Hormuz et la fin des conflits régionaux.
Il alerte sur les répercussions potentiellement mondiales d’un conflit en Iran, qu’il juge comparables à celles de la pandémie de Covid-19, notamment pour les chaînes d’approvisionnement.
Le président américain est allé jusqu’à qualifier l’OTAN de "tigre de papier" sans l’appui des États-Unis
La Police considère que le soutien à Palestine Action demeure une infraction au regard de la législation antiterroriste
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Ces options pourraient inclure une campagne massive de frappes aériennes, voire des opérations terrestres, si les négociations en cours n’aboutissent pas rapidement
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Les navires doivent fournir des éléments tels que leurs cargaisons, les identités de leurs équipages et leurs destinations.
Le président américain a demandé à ses conseillers de respecter un calendrier de quatre à six semaines pour la fin du conflit
"Israël nous a soutenus alors que nous n'étions rien, pourquoi ne le défendrions-nous pas maintenant que notre PIB est l'un des plus importants d'Afrique", a déclaré Muhoozi Kainerugaba
L’Iran conditionne tout cessez-le-feu à l’arrêt des opérations israéliennes au Liban, confirmant l’imbrication des fronts et le rôle central du Hezbollah dans la stratégie régionale de Téhéran.
Selon des sources occidentales, la Russie s’apprête à livrer des drones à l’Iran, marquant une possible entrée plus directe de Moscou dans le conflit.
Ankara exerce des pressions sur l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Qatar et d’autres États de la région afin qu’ils fassent preuve de retenue malgré les attaques iraniennes.
Les Houthis seraient capables, en coordination avec Téhéran, de « discipliner l’ennemi » en perturbant ou en bloquant ce corridor maritime essentiel au commerce mondial.
Israël et les États-Unis auraient temporairement retiré deux hauts responsables iraniens de leur liste dans le cadre d’une tentative d’ouverture diplomatique.
L’Iran affiche une ligne de fermeté en pleine guerre, affirmant contrôler l’accès stratégique au détroit d’Ormuz tout en rejetant toute négociation avec Washington.
Mohammad Bagher Ghalibaf met en garde contre un projet d’occupation d’une île iranienne dans le Golfe, évoquant une possible implication d’un État régional et menaçant de représailles massives.
Face au risque d’un cessez-le-feu décidé par Washington, Israël accélère ses frappes contre l’Iran afin de maximiser ses gains militaires avant une possible interruption brutale des hostilités.