Emmanuel Macron, l’œil injecté de sang lors de ses vœux aux Armées : l’Élysée se veut rassurant
Lors de la cérémonie de vœux aux Armées sur la base aérienne d’Istres, il est apparu avec un œil rougi, une particularité physique qu’il a tenu à expliquer dès le début de son discours.


Le président de la République Emmanuel Macron est apparu jeudi avec l’œil droit visiblement injecté de sang lors de la cérémonie de vœux aux Armées, organisée sur la base aérienne stratégique d’Istres, dans les Bouches-du-Rhône. Une apparence inhabituelle qui n’a pas manqué de susciter interrogations et commentaires.
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Avant même d’entamer son discours, le chef de l’État a tenu à désamorcer toute inquiétude. « Je vous prie d’excuser le caractère inesthétique de mon œil. Ce n’est que quelque chose d’anodin », a-t-il assuré, adoptant ensuite un ton plus léger : « Voyez-y simplement une référence à l’œil du tigre. Pour ceux qui ont la référence, c’est un signe de détermination. »
Sur les réseaux sociaux, de nombreux internautes se sont interrogés sur l’état de santé du président. Contactée par Le Parisien, la présidence de la République a rapidement rassuré, citant l’avis du médecin-chef : « Il s’agit simplement d’un petit vaisseau de l’œil qui a saigné. C’est totalement bénin. »
Cette cérémonie intervenait dans un contexte politique et stratégique particulièrement dense. Quelques heures plus tôt, Emmanuel Macron avait réuni en urgence un Conseil de défense à l’Élysée, notamment consacré aux tensions internationales, dont la situation au Groenland et en Iran.
Malgré cet épisode visuel inattendu, le président a livré un discours ferme et attendu devant les armées. Il a insisté sur la nécessité pour la France de consentir à « des efforts à la mesure de notre rude époque », évoquant un besoin budgétaire supplémentaire de 36 milliards d’euros pour les forces armées d’ici à 2030, dans le cadre de l’actualisation de la loi de programmation militaire.
« Pour être puissant dans ce monde si brutal, il faut faire plus vite et faire plus fort », a-t-il martelé, appelant à renforcer durablement les capacités militaires françaises face à un environnement international de plus en plus instable.