- i24NEWS
- International
- Amérique
- New York : une Américaine licenciée après avoir insulté des Israéliens à Times Square
New York : une Américaine licenciée après avoir insulté des Israéliens à Times Square
Une Américaine a été licenciée après la diffusion d’une vidéo virale dans laquelle elle insulte des Israéliens à Times Square.


Une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux a suscité une vive indignation après qu’une jeune Américaine a été filmée insultant des Israéliens à Times Square, au cœur de Manhattan. L’incident, largement relayé en ligne, s’est soldé par son licenciement.
Ce post ne peut être affiché car les cookies pour les réseaux sociaux sont désactivés. Vous pouvez les réactiver en cliquant sur .
Dans la séquence, la jeune femme, identifiée comme Jennifer Koningns, filme un groupe de quatre Israéliens assis sur la place et leur lance à plusieurs reprises des accusations virulentes, les qualifiant notamment de « tueurs de bébés ». Les personnes visées, visiblement conscientes d’être filmées, n’ont pas réagi et ont évité toute confrontation.
Dans une autre vidéo publiée par la même femme, elle interpelle également d’autres jeunes Israéliens, leur posant des questions sur leur origine et leur présence aux États-Unis, tout en répétant des accusations similaires. Là encore, les personnes ciblées ont tenté de mettre fin à l’échange sans escalade.
Après la diffusion massive de ces images, Jennifer Koningns a affirmé sur ses réseaux sociaux avoir reçu de nombreux messages hostiles et a indiqué avoir été licenciée de son emploi dans le secteur de la santé. Dans une publication, elle a adopté un ton provocateur, affirmant ne pas regretter ses propos et déclarant qu’elle continuerait à les exprimer.
L’organisation StopAntisemitism, qui a relayé l’affaire, a salué la réaction rapide de l’employeur. Elle a estimé que ce comportement soulevait de « graves préoccupations » quant à sa capacité à exercer, en particulier auprès de patients juifs, rappelant les exigences éthiques propres aux professions de santé.
L’association a également souligné que ce type d’incident dépasse le cadre individuel et pose la question de la responsabilité publique, notamment lorsque les propos sont diffusés volontairement sur les réseaux sociaux.