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Spécial week-end | États-Unis–Royaume-Uni : les "relations spéciales" ont-elles perdu leur éclat ?


Entre Brexit, divergences diplomatiques et rapprochement des États-Unis avec Israël et les monarchies du Golfe, la relation entre les deux puissances traverse une période de fortes turbulences.

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Le président Donald Trump et le Premier ministre Keir Starmer
Le président Donald Trump et le Premier ministre Keir StarmerASSOCIATED PRESS

Longtemps considérée comme l’alliée la plus proche de Washington, la Grande-Bretagne semble aujourd’hui s’éloigner progressivement des États-Unis. La guerre en Iran, les tensions transatlantiques et le repositionnement stratégique de Donald Trump vers le Moyen-Orient ont mis en lumière les fissures d’une relation autrefois qualifiée de « spéciale ». 

Le malaise est apparu au grand jour lorsque l’ambassadeur britannique à Washington, Sir Christian Turner, a reconnu il y a quelques mois que les deux pays ne partageaient plus réellement cette relation privilégiée. Une déclaration particulièrement sensible alors que le roi Charles III venait d’effectuer une visite officielle à Washington. 

Depuis la Seconde Guerre mondiale, Londres et Washington ont bâti un partenariat stratégique étroit, fondé sur une histoire commune, des intérêts sécuritaires partagés et une proximité culturelle unique. Winston Churchill lui-même avait forgé l’expression « special relationship » pour qualifier cette alliance.

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Mais plusieurs événements ont progressivement fragilisé ce lien. Le Brexit a privé les États-Unis de leur principal relais au sein de l’Union européenne. Londres n’est plus ce pont stratégique permettant à Washington d’influencer Bruxelles et les capitales européennes. Parallèlement, une partie de l’opinion britannique s’est lassée d’être perçue comme le « yes man » des Américains après les guerres d’Irak et d’Afghanistan.


L’arrivée de Donald Trump a encore accentué cette évolution. Fidèle à sa doctrine « America First », le président américain privilégie désormais des partenariats jugés plus rentables au Moyen-Orient, notamment avec Israël, l’Arabie saoudite et le Qatar. La guerre contre l’Iran a illustré cette nouvelle dynamique : le Premier ministre britannique Keir Starmer avait initialement refusé que les États-Unis utilisent certaines bases britanniques pour leurs opérations militaires.

Donald Trump avait alors publiquement exprimé sa déception, estimant que Londres « aurait dû aider ». Dans le même temps, il n’a cessé de saluer la coopération étroite avec Israël. Selon l’ambassadeur britannique à Washington, « le seul pays qui entretient encore une relation véritablement spéciale avec les États-Unis est probablement Israël ». 

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