• Content
  • Menu
  • Footer
  • Connexion
    • À la Une
    • Élections législatives 2026
    • Vu sur i24NEWS
    • Israël en guerre
    • Analyse
    • International
    • Innov'Nation
    • Vidéos
    • Radio
    • Émissions
    • Programmes
    • Canaux
    • Profils
    • English
    • Français
    • عربى
    • עברית
  • Direct

  • i24NEWS
  • International
  • Europe
  • La Chine soupçonnée d’avoir financé des manifestations pro-palestiniennes au Royaume-Uni

La Chine soupçonnée d’avoir financé des manifestations pro-palestiniennes au Royaume-Uni


Des parlementaires examinent le soutien financier présumé de la Chine à Code Pink, un mouvement féministe de gauche radicale

i24NEWS
i24NEWS
3 min
3 min
  • Chine
  • Royaume-Uni
  • Pro-palestiniens
Google NewsSuivez-nousSuivre
Des manifestants soutenant le régime iranien brandissent des drapeaux et des pancartes lors d’un rassemblement anti-israélien à l’occasion de la journée d’al-Qods à Londres, en Angleterre, le 15 mars 2026.
Des manifestants soutenant le régime iranien brandissent des drapeaux et des pancartes lors d’un rassemblement anti-israélien à l’occasion de la journée d’al-Qods à Londres, en Angleterre, le 15 mars 2026.AP Photo/Alberto Pezzali

La Chine fait l’objet d’investigations aux États-Unis concernant un possible financement indirect d’activités pro-palestiniennes au Royaume-Uni, selon le quotidien britannique The Telegraph. Les enquêteurs américains s’intéressent notamment aux liens présumés entre Pékin, l’organisation militante Code Pink et certaines manifestations organisées outre-Manche.

D’après le journal britannique, des parlementaires américains examinent le soutien financier présumé de la Chine à Code Pink, un mouvement féministe de gauche radicale, ainsi qu’à des structures qui lui seraient liées. L’enquête s’inscrit dans un cadre plus large portant sur de possibles opérations d’influence étrangère.

Code Pink a organisé ces dernières années plusieurs rassemblements au Royaume-Uni dénonçant le soutien britannique à Israël et accusant les dirigeants occidentaux de soutenir ce qu’elle qualifie de « génocide à Gaza ». Le mouvement a également publié des messages affirmant que certains responsables politiques britanniques seraient « achetés par le sionisme ».

Selon The Telegraph, l’enquête porte notamment sur des versements estimés à 250 000 livres sterling effectués au profit d’une société britannique liée à Code Pink. Ces paiements seraient associés à Neville Roy Singham, un homme d’affaires américain du secteur technologique accusé par plusieurs responsables américains de soutenir des campagnes d’influence favorables à Pékin à travers le monde.


Jason Smith, président de la commission des voies et moyens de la Chambre des représentants américaine, a déclaré au Telegraph que les élus étaient particulièrement attentifs au financement d’organisations qui, selon lui, soutiendraient des causes « pro-Hamas » et pro-communistes aux États-Unis comme à l’étranger.

« Nous savons que la Chine finance des sympathisants du Hamas et des groupes de gauche au Royaume-Uni et aux États-Unis. C’est pourquoi nous enquêtons sur cette question », a affirmé une source parlementaire citée par le journal.

  Pascal Le Pautremat : « La Chine accélère son déploiement mondial »
Pascal Le Pautremat : « La Chine accélère son déploiement mondial »

Aux États-Unis, Code Pink aurait reçu plusieurs millions de dollars provenant de réseaux liés à Singham, qui fait lui-même l’objet de plusieurs enquêtes sur ses relations supposées avec des campagnes de propagande chinoise. Une commission du Congrès américain a estimé que l’organisation semblait avoir été « financée et influencée » par Singham et par des intérêts proches du gouvernement chinois.


Code Pink mène notamment une campagne intitulée « La Chine n’est pas notre ennemie », qui défend une approche plus conciliante à l’égard de Pékin.

L’organisation n’a pas répondu aux sollicitations du Telegraph. Elle avait toutefois déjà rejeté par le passé les accusations portées contre elle, les qualifiant de « gros mensonge ». Sa cofondatrice Medea Benjamin a également affirmé au Washington Times : « Nous ne recevons aucun argent du Parti communiste chinois. »

Cet article a reçu 1 commentaires

Commentaires

  • Actu
  • Fil info
  • Direct
  • Radio
  • Émissions
  • Obtenez l'application Google Play
  • Obtenez l'application IOS

Information

  • COMITÉ EXÉCUTIF D'i24NEWS
  • PROFILS D'i24NEWS
  • NOS ÉMISSIONS
  • Radio en direct
  • Carrière
  • Contact
  • Plan du site

Categories

  • Fil info
  • Élections législatives 2026
  • Vu sur i24NEWS
  • Israël en guerre
  • Analyse
  • International
  • Innov'Nation

Juridique

  • Conditions générales d'utilisation
  • Politique de confidentialité
  • Conditions générales publicitaire
  • Déclaration d'accessibilité
  • Liste des cookies

Nous suivre

  • S'inscrire à la newsletter