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Violée en captivité, l'ex-otage Romi Gonen avait conclu un marché avec le chef du Hamas


Dans la première partie de ce témoignage diffusé la semaine dernière, elle avait révélé pour la première fois les violences sexuelles qu’elle avait subies en captivité

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  • Gaza
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L'ancienne otage Romi Gonen
L'ancienne otage Romi GonenScreenshot Keshet 12

Il y a presque un an, Romi Gonen retrouvait la liberté après 471 jours de captivité dans les tunnels de Gaza. Depuis, la jeune femme de 24 ans lutte pour se reconstruire, entre opérations chirurgicales et longue rééducation, tout en portant le poids d’un traumatisme profond.

Dans une interview accordée à l’émission Uvda sur la chaîne 12, Romi a accepté de raconter la vérité difficile que beaucoup préfèrent ignorer : la captivité ne s’arrête pas à la libération. Son sourire aujourd’hui est un masque, dit-elle, car le vrai combat se poursuit à l’intérieur.

Dans la première partie de ce témoignage diffusé la semaine dernière, elle avait révélé pour la première fois les violences sexuelles qu’elle avait subies en captivité : harcèlement, viols répétés par quatre hommes différents, la peur constante, et le silence imposé sous menace de mort. Romi a attendu la libération de tous les otages avant de briser ce silence, par crainte que ses paroles ne mettent en danger les autres captifs.

Dans la seconde partie diffusée jeudi soir, elle décrit aussi les conditions extrêmes dans les tunnels, avec l’humidité, le manque d’air et la peur omniprésente. Parmi les geôliers, certains, plus religieux, évitaient même de la regarder, car elle ne portait pas le hijab.


Un moment crucial de son témoignage est sa rencontre avec un haut responsable du Hamas, identifié comme Izz ad-Din al-Haddad, aujourd’hui chef de l’organisation terroriste. Lors de cet entretien, il lui propose un marché : en échange de son silence sur les agressions sexuelles, elle pourrait être libérée rapidement. Romi accepte sans hésiter, son seul objectif étant de rentrer chez elle vivante. La volonté du Hamas qu'elle n'ébruite pas les viols qu'elle avait subis était omniprésente, dit-elle. 

Video poster
Violences sexuelles du 7 octobre : une rapporteuse de l'ONU nie les crimes commis

Au fil du temps, d’autres otages la rejoignent, dont Agam Berger et deux très jeunes filles, Dafna (15 ans) et Ella Elyakim (8 ans), enlevées après avoir vu leur père assassiné. Ce moment brise toutes ses illusions sur la cruauté du Hamas.

Après plusieurs mois d’isolement et de souffrances, Romi est finalement libérée le 19 janvier 2025. Juste avant qu'elle ne quitte la bande de Gaza, Izz ad-Din al-Haddad lui a parlé de nouveau, lui faisant encore une fois promettre de garder le silence sur les agressions sexuelles dont elle a été victime. 

"Et me voilà face à la caméra, à parler de ce qui m'est arrivé. C'est ma plus grande victoire", a conclu Romi Gonen. 

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