« La croix rouge aurait pu faire davantage pour les otages à Gaza », reconnaît sa présidente
La présidente du Comité international de la Croix-Rouge estime qu'une pression exercée plus tôt pour obtenir la libération des otages israéliens aurait pu permettre de sauver davantage de vies.


La présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Mirjana Spoljaric, a reconnu qu'une mobilisation plus précoce en faveur de la libération des otages détenus par le Hamas aurait pu contribuer à sauver davantage de vies.
Ses déclarations interviennent après de nombreuses critiques israéliennes visant le rôle du CICR durant la captivité des otages enlevés le 7 octobre 2023.
Mirjana Spoljaric a toutefois souligné les difficultés rencontrées par son organisation pour obtenir un accès aux personnes détenues, distinguant les démarches nécessaires à leur libération de celles permettant simplement de leur rendre visite.
La responsable humanitaire a également rappelé qu'Israël était tenu, au regard du droit international humanitaire, d'autoriser les visites du CICR aux prisonniers palestiniens concernés par ces obligations.
Ces déclarations relancent le débat sur le rôle et les moyens d'action des organisations humanitaires dans les situations de prise d'otages et de détention en temps de guerre.