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  • UNRWA à Jérusalem : Daniel Haïk dénonce un bras de fer entre la Cour suprême et le gouvernement

UNRWA à Jérusalem : Daniel Haïk dénonce un bras de fer entre la Cour suprême et le gouvernement


L’intervention de la Cour suprême israélienne pour geler la démolition des bureaux de l’UNRWA à Jérusalem ravive un vif bras de fer institutionnel.

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Daniel Haïk
Daniel HaïkScreenshot/ i24NEWS

Invité du Parti pris, Daniel Haïk a vivement critiqué ce dimanche soir l’intervention de la Cour suprême d’Israël dans la décision du gouvernement israélien de fermer, puis de démanteler, les locaux de l’UNRWA dans le quartier de Sheikh Jarrah, à Jérusalem. Une décision judiciaire qui, selon lui, ravive une fracture profonde entre pouvoir judiciaire et exécutif sur fond de considérations sécuritaires majeures.

Daniel Haïk rappelle que la fermeture des bureaux de l’UNRWA intervient dans un contexte extrêmement sensible, marqué par les accusations selon lesquelles des employés de l’agence onusienne auraient participé aux massacres du 7 octobre. Dans ce cadre, il estime que la réaction du gouvernement visait avant tout à tirer les conséquences sécuritaires de ces révélations. Or, le gel de la démolition décidé par la Cour suprême, à la suite d’un recours, est perçu par une partie de la classe politique comme une remise en cause directe de l’autorité de l’exécutif.

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Le parti pris de Daniel Haïk

L’analyste pointe en particulier le rôle du président de la Cour suprême, accusé par la droite israélienne de multiplier les décisions allant à l’encontre de l’action gouvernementale, qu’il s’agisse de la fermeture des bureaux de l’UNRWA ou d’autres dossiers récents. Pour Daniel Haïk, cette attitude s’inscrit dans une logique de confrontation institutionnelle, la Cour cherchant à affirmer sa prééminence face au pouvoir politique.

Il établit un parallèle avec les débats du début des années 2000 autour de la barrière de sécurité, dont le tracé avait été à plusieurs reprises modifié à la suite de décisions judiciaires. Selon lui, la question centrale demeure la même : jusqu’où le droit peut-il contraindre l’action de l’État lorsqu’il s’agit de sécurité nationale ?


Daniel Haïk regrette l’absence d’un consensus national contre l’UNRWA après le 7 octobre et appelle la Cour suprême à faire preuve de davantage de nuance, estimant qu’une partie de l’opinion la juge aujourd’hui déconnectée des réalités sécuritaires auxquelles Israël est confronté.

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