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  • Avec Looking for Yotam, Georges Benayoun donne un visage au drame des otages

Avec Looking for Yotam, Georges Benayoun donne un visage au drame des otages


Au Grand Oral, Georges Benayoun livre un témoignage puissant à travers Looking for Yotam, un film intime qui donne chair au drame des otages et interroge la mémoire collective israélienne.

i24NEWS
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3 min
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  • Georges Benayoun
  • Le Grand Oral
  • Looking for Yotam
Georges Benayoun
Georges BenayounScreenshot/i24NEWS

Invité du Grand Oral, le producteur et réalisateur Georges Benayoun livre une intervention aussi personnelle qu’engagée, centrée autour de son documentaire Looking for Yotam. Un film né dans l’urgence, au lendemain du 7 octobre, et construit comme une plongée dans l’intimité d’un destin brisé.

Dès l’origine, le projet repose sur une intuition presque instinctive : celle de sa co-autrice, « attirée par le visage de Yotam » aperçu sur les affiches d’otages. « C’était une façon de raconter les otages de manière très privée, très intime, qui permettait l’identification », explique-t-il . Loin des récits globalisants, Benayoun choisit de raconter « l’histoire d’un jeune homme de 28 ans », « un mec comme tout le monde » .

Video poster
Le Grand Oral de Georges Benayoun par Michaël Darmon | 20/04/2026

Le film met en lumière un parcours de vie marqué par les épreuves : maladie, fragilité, mais aussi passion pour la musique. « Il avait enfin trouvé sa voie », souligne le réalisateur, avant que l’enlèvement ne vienne briser cet élan . Le récit bascule ensuite dans une tragédie encore plus profonde : après une évasion, Yotam est tué par erreur par des soldats israéliens, dans un contexte de confusion extrême. « Il était à deux doigts de s’en sortir », rappelle-t-il, évoquant un « drame dans le drame » .

Mais au cœur de cette histoire, une figure s’impose : celle de la mère de Yotam. Dans un geste d’une rare intensité morale, elle adresse un message aux soldats : « Vous n’êtes pour rien… c’est le Hamas qui a tué mon fils » . Une parole qui, selon Benayoun, a permis « d’apaiser » une société au bord de la fracture.


Au-delà du film, le réalisateur dénonce aussi les difficultés à produire un tel projet. « On ne mettra pas un rond dans ton film », lui a-t-on opposé, illustrant une forme d’autocensure. Ce refus s’est paradoxalement transformé en liberté artistique totale .

Enfin, Georges Benayoun élargit la réflexion à la société israélienne, marquée par la guerre et les traumatismes. Les otages, dit-il, « ne sont plus la préoccupation principale », mais leur mémoire reste vive et « va rejaillir »

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