Le brevet et le bac annulés dans les établissements français au Moyen-Orient et au Mali
Les élèves concernés seront évalués sur leur moyenne annuelle, en raison des conflits armés et des risques sécuritaires dans plusieurs pays.


Les épreuves du brevet et du baccalauréat 2026 sont annulées dans les établissements français de plusieurs pays du Proche-Orient, du Moyen-Orient et au Mali, a annoncé mardi le ministère français de l’Éducation nationale.
Cette décision concerne les élèves scolarisés dans les établissements français au Bahreïn, aux Émirats arabes unis, en Irak, en Iran, en Israël, au Koweït, au Liban, au Qatar et au Mali, ainsi que certains élèves inscrits auprès du Centre national d’enseignement à distance.
Le ministère explique cette mesure par les « situations particulières » dans ces pays, marqués par la guerre au Moyen-Orient ou par une situation sécuritaire critique, notamment au Mali.
Les candidats concernés ne passeront donc pas les épreuves écrites du diplôme national du brevet, ni les épreuves du baccalauréat concernées. Cela inclut les épreuves anticipées de français, à l’écrit comme à l’oral, la nouvelle épreuve anticipée de mathématiques, les épreuves de spécialité, la philosophie et le grand oral.
À la place, les élèves se verront attribuer leur moyenne annuelle dans les enseignements concernés.
Pour les candidats individuels ou ceux qui n’auraient pas obtenu la moyenne dans le cadre du contrôle continu, des sessions de remplacement sont prévues en septembre 2026, pour le brevet comme pour le baccalauréat.
Le ministère précise que des mesures similaires pourraient être prises dans d’autres pays jusqu’à quinze jours avant le début des épreuves, si les conditions locales ne permettent pas leur organisation, notamment en cas de fermeture des centres d’examen.
En France, les épreuves du baccalauréat général et technologique doivent débuter le 11 juin avec l’écrit anticipé de français, avant les mathématiques le 12 juin, puis la philosophie le 15 juin. Le brevet est prévu les 26, 29 et 30 juin.