Mezouza : le conseil syndical revient sur sa décision et autorise son maintien
« À notre demande, le conseil syndical a décidé d’accepter que la mezouza puisse rester sur cette porte », a-t-il déclaré au micro de Magali Berdah.


Nouveau rebondissement dans l’affaire de la mezouza sommée d’être retirée d’un appartement en région parisienne. Invité de Sud Radio, le président de Century 21 France, Christophe Marinakis, a annoncé que le conseil syndical avait finalement révisé sa position. « À notre demande, le conseil syndical a décidé d’accepter que la mezouza puisse rester sur cette porte », a-t-il déclaré au micro de Magali Berdah.
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Selon lui, l’agence locale ainsi que le conseil syndical ont été saisis afin de trouver une issue apaisée. L’objectif affiché : préserver le bon entendement entre copropriétaires et éviter que la situation ne s’envenime davantage. Cette décision constitue « une bonne nouvelle », a-t-il souligné, dans un contexte particulièrement sensible.
Le maintien de la mezouza s’accompagne toutefois d’une condition : le jour où l’occupant quittera les lieux, il devra remettre en état les parties communes. Les huisseries des portes étant juridiquement considérées comme des parties communes, toute modification relève en principe d’une autorisation préalable. Les règlements de copropriété comportent en effet une clause dite « d’harmonie », destinée à préserver l’uniformité des façades et des espaces communs.
Le conseil syndical a également regretté qu’aucun dialogue préalable n’ait eu lieu avant l’envoi de la mise en demeure initiale. « Peut-être que si l’on s’était parlé plus tôt, nous n’en serions pas arrivés là », a rapporté Christophe Marinakis.