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Ouganda : ultimatum contre la Turquie et soutien assumé à Israël
Le chef d’état-major ougandais Muhoozi Kainerugaba menace de rompre les relations avec la Turquie sous 30 jours, sans préciser ses exigences.


Le chef d’état-major ougandais Muhoozi Kainerugaba a multiplié les déclarations offensives sur les réseaux sociaux, menaçant de rompre les relations diplomatiques avec la Turquie dans un délai de 30 jours. Dans ses messages, il désigne Ankara comme « le véritable problème » et affirme avoir attendu qu’elle « se ressaisisse », sans toutefois préciser les mesures attendues.
https://x.com/i/web/status/2042721386032984372
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Cette absence de conditions clairement définies limite la portée concrète de cet ultimatum, qui s’apparente davantage à une prise de position politique qu’à une démarche diplomatique structurée. Aucune réaction officielle des autorités turques n’a, à ce stade, été signalée.
Parallèlement, le haut responsable militaire a affiché un soutien important à Israël, allant jusqu’à évoquer la possibilité de déployer 100 000 soldats ougandais pour défendre le pays. Il a également tenu des propos particulièrement virulents à l’encontre de l’Iran, dans une rhétorique mêlant considérations stratégiques et références religieuses.
https://x.com/i/web/status/2042694153537011822
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Ces déclarations traduisent une volonté de positionnement dans un contexte international marqué par de fortes tensions, notamment au Moyen-Orient. Elles s’inscrivent aussi dans une communication personnelle directe, qui ne reflète pas nécessairement une ligne diplomatique formelle de Kampala.
En l’absence de précisions sur les attentes formulées envers la Turquie, cet épisode illustre davantage une posture politique qu’un véritable tournant dans les relations bilatérales.