• Content
  • Menu
  • Footer
  • Connexion
    • À la Une
    • Israël en guerre
    • Analyse
    • Vu sur i24NEWS
    • Israël
    • International
    • Innov'Nation
    • Vidéos
    • Radio
    • Émissions
    • Programmes
    • Canaux
    • Profils
    • English
    • Français
    • عربى
    • עברית
  • Direct
  • i24NEWS
  • International
  • Amérique
  • Marco Rubio défend l'opération au Venezuela et refuse d'exclure de nouvelles actions militaires

Marco Rubio défend l'opération au Venezuela et refuse d'exclure de nouvelles actions militaires


Le secrétaire d'État a fermement rejeté les allégations selon lesquelles l'opération aurait été motivée avant tout par des intérêts pétroliers

i24NEWS
i24NEWS
6 min
6 min
 ■ 
  • Etats-Unis
  • Vénézuela
  • Nicolas Maduro
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio
Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio Fadel Senna/POOL/AFP

Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a défendu ce dimanche l'opération militaire menée au Venezuela pour capturer Nicolas Maduro, qualifiant la mission de "l'une des plus audacieuses et sophistiquées" jamais réalisées par les États-Unis. Lors d'une interview accordée à l'émission "Face the Nation" de CBS depuis Miami, Rubio a détaillé la stratégie de l'administration Trump pour le pays sud-américain tout en refusant d'exclure de nouvelles interventions militaires.

Un blocus pétrolier comme principal levier de pression

Interrogé sur les déclarations du président Trump affirmant que les États-Unis "dirigeraient le pays" et se réservaient "toutes les options militaires, y compris le déploiement de troupes au sol", Rubio a précisé que Washington mise principalement sur un blocus pétrolier pour exercer sa pression.

"Ce régime repose sur une économie alimentée par le pétrole. Actuellement, l'industrie pétrolière est en retard et a grand besoin d'aide et de réformes", a expliqué le secrétaire d'État, soulignant que "tous les revenus pétroliers sont volés par ceux qui sont au pouvoir". Le dispositif naval américain actuellement en place, décrit comme "l'un des plus importants de l'histoire moderne dans l'hémisphère occidental", vise à intercepter les bateaux transportant de la drogue ainsi que tous les navires sous embargo.


Rubio a toutefois refusé d'exclure publiquement d'autres options militaires. "Le président conserve toujours la possibilité d'agir sur tous les sujets. Il a assurément le pouvoir et le droit, en vertu de la Constitution des États-Unis, d'agir contre les menaces imminentes et urgentes qui pèsent sur le pays", a-t-il affirmé.

Une opération "complexe" qui visait uniquement Maduro

Face aux questions sur le maintien en poste de plusieurs hauts responsables du régime également sous le coup d'actes d'accusation américains – notamment Diosdado Cabello, le ministre de l'Intérieur dont la tête est mise à prix pour 25 millions de dollars – Rubio a défendu les limites de l'opération.

"On ne va pas intervenir et arrêter cinq personnes d'un coup. La personne numéro un sur la liste était un homme qui prétendait être le président d'un pays qu'il n'était pas", a-t-il justifié, décrivant la complexité de l'opération menée sur une base militaire vénézuélienne. "Ce n'est pas chose facile de faire atterrir des hélicoptères au beau milieu de la plus grande base militaire du pays, défoncer sa porte, l'arrêter, le menotter, lui lire ses droits, le faire monter dans un hélicoptère et quitter le pays sans perdre un seul Américain."

Des objectifs qui dépassent le trafic de drogue

Rubio a clairement exposé les objectifs géostratégiques de Washington au Venezuela, qui vont bien au-delà de la lutte contre le narcotrafic. "Nous voulons que le trafic de drogue cesse. Nous ne voulons plus voir de membres de gangs s'approcher de nous. Nous ne voulons plus de la présence iranienne et, d'ailleurs, cubaine", a énuméré le secrétaire d'État.

Il a également insisté sur la nécessité de réformer l'industrie pétrolière vénézuélienne pour qu'elle profite à la population plutôt qu'aux "oligarques". "Au XXIe siècle, sous l'administration Trump, nous n'aurons plus de pays comme le Venezuela dans notre hémisphère, au carrefour du Hezbollah, de l'Iran et de toute autre influence néfaste", a-t-il déclaré.

Sur la question d'une transition démocratique vers les dirigeants de l'opposition – María Corina Machado et Edmundo González, que Rubio avait lui-même qualifié de "président légitime" après leur victoire électorale contestée de 2024 – le secrétaire d'État s'est montré évasif.

Video poster
Prix Novel de la paix : la lauréate se rend à Oslo pour recevoir son prix

Concernant Delcy Rodríguez, la vice-présidente de Maduro qui a prêté serment comme présidente par intérim, Rubio a indiqué que Washington allait "évaluer les personnes concernées en fonction de leurs actes". "Nous allons juger les décisions futures. Si elles ne prennent pas les bonnes décisions, les États-Unis disposeront de plusieurs moyens de pression pour garantir la protection de nos intérêts", a-t-il averti.

Le chef de la diplomatie américaine a reconnu qu'une transition démocratique ne se ferait pas immédiatement. "Ils ont ce régime, ce système chaviste en place depuis 15 ou 16 ans, et tout le monde se demande pourquoi, 24 heures après l'arrestation de Nicolas Maduro, aucune élection n'est prévue pour demain ? C'est absurde. Ces choses prennent du temps", a-t-il déclaré.

Des accusations de complaisance envers l'industrie pétrolière

Rubio a également réagi aux critiques d'Elliott Abrams, ancien envoyé spécial au Venezuela sous Trump, qui a suggéré que des intérêts pétroliers américains auraient influencé la politique de l'administration. Le secrétaire d'État a fermement rejeté ces allégations, réaffirmant que l'objectif principal était d'arrêter "un narcotrafiquant qui sera jugé aux États-Unis pour les crimes qu'il a commis contre notre peuple pendant 15 ans".

Il a toutefois reconnu l'importance du pétrole pour l'avenir du Venezuela, notant que l'industrie "complètement détruite" nécessiterait des investissements de sociétés privées qui devront bénéficier au peuple vénézuélien plutôt qu'aux oligarques.

Cet article a reçu 3 commentaires

Commentaires

  • Actu
  • Fil info
  • Direct
  • Radio
  • Émissions
  • Obtenez l'application Google Play
  • Obtenez l'application IOS

Information

  • COMITÉ EXÉCUTIF D'i24NEWS
  • PROFILS D'i24NEWS
  • NOS ÉMISSIONS
  • Radio en direct
  • Carrière
  • Contact
  • Plan du site

Categories

  • Fil info
  • Israël en guerre
  • Analyse
  • Vu sur i24NEWS
  • Israël
  • International
  • Innov'Nation

Juridique

  • Conditions générales d'utilisation
  • Politique de confidentialité
  • Conditions générales publicitaire
  • Déclaration d'accessibilité
  • Liste des cookies

Nous suivre

  • S'inscrire à la newsletter