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Australie : trois "épouses de l’État islamique " arrêtées après leur retour de Syrie


Deux d’entre elles sont accusées de crimes contre l’humanité pour avoir détenu une esclave sous le régime de l’EI, tandis qu’une troisième est poursuivie pour avoir rejoint l’organisation terroriste.

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  • Australie
  • justice
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Illustration - Police australienne à Sydney
Illustration - Police australienne à SydneyAP Photo/Mark Baker

Les autorités australiennes ont arrêté et inculpé trois femmes liées au groupe État islamique après leur retour de Syrie, dans une affaire mêlant terrorisme et crimes contre l’humanité. Deux des femmes, arrêtées à Melbourne, sont accusées d’avoir détenu une esclave alors qu’elles vivaient sous le contrôle de l’organisation djihadiste en Syrie.

Selon la police fédérale australienne, Kawsar Abbas, 53 ans, a rejoint la Syrie en 2014 avec son mari et ses enfants. Elle est soupçonnée d’avoir participé à l’achat d’une femme réduite en esclavage pour 10.000 dollars et de l’avoir maintenue captive au domicile familial. Elle est poursuivie pour quatre crimes contre l’humanité, passibles chacun de 25 ans de prison.

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Une autre femme, Zeinab Ahmad, 31 ans, est accusée d’avoir « sciemment détenu » une femme comme esclave après son arrivée en Syrie avec sa famille en 2014. Elle fait face à deux chefs d’accusation pour crimes contre l’humanité.

Une troisième femme, Janai Safar, 32 ans, arrêtée à Sydney, est poursuivie pour avoir rejoint l’État islamique après avoir voyagé en Syrie en 2015 afin d’y retrouver son mari, lui-même membre du groupe terroriste. Elle est accusée d’avoir pénétré et séjourné dans une zone de conflit interdite ainsi que d’avoir rejoint l’EI, des infractions passibles de dix ans d’emprisonnement.


Les trois femmes sont revenues en Australie avec neuf enfants après avoir passé six années dans le camp de réfugiés d’Al Roj, dans le nord-est de la Syrie. Toutes possèdent la nationalité australienne.

Les autorités australiennes indiquent avoir préparé ces retours depuis plusieurs années dans le cadre d’enquêtes antiterroristes approfondies. Les enfants feront désormais l’objet de programmes de réintégration, d’accompagnement psychologique et de prévention contre l’extrémisme violent.

Des associations humanitaires australiennes appellent également à concentrer l’attention sur les mineurs, décrits comme des victimes ayant grandi dans des camps marqués par des conditions sanitaires et éducatives extrêmement précaires.

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