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  • Donald Trump veut faire pression sur Xi Jinping au sujet de l’Iran lors de sa visite à Pékin

Donald Trump veut faire pression sur Xi Jinping au sujet de l’Iran lors de sa visite à Pékin


Le sommet doit aussi permettre d’apaiser les tensions commerciales entre Washington et Pékin, sur fond de désaccords autour des droits de douane, de Taïwan et de l’IA.

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PHOTO D'ARCHIVES - Le président Donald Trump (à gauche) et le président chinois Xi Jinping se serrent la main avant leur rencontre à l'aéroport international de Gimhae à Busan, en Corée du Sud, le 30 octobre 2025.
PHOTO D'ARCHIVES - Le président Donald Trump (à gauche) et le président chinois Xi Jinping se serrent la main avant leur rencontre à l'aéroport international de Gimhae à Busan, en Corée du Sud, le 30 octobre 2025.AP/Mark Schiefelbein, archives

Le prochain voyage de Donald Trump en Chine s'annonce plus tendu que sa première visite à Pékin en 2017. Selon les responsables, le président américain cherchera à faire pression sur Xi Jinping au sujet de l'Iran, tout en tentant d'apaiser les tensions commerciales entre les deux premières puissances économiques mondiales.

Quelques semaines avant son déplacement, Donald Trump assurait encore sur les réseaux sociaux que le président chinois lui réserverait « un gros câlin » à son arrivée. Mais le contexte a changé. La Chine reste le principal acheteur de pétrole iranien et suit de près les conséquences du conflit, notamment autour du détroit d'Ormuz.

Le voyage sera marqué par un cérémonial important, avec notamment une visite du Temple du Ciel et un banquet d'État, selon la Maison-Blanche. Mais, malgré ce rapide, il ne devrait pas retrouver l'atmosphère de la première visite de Donald Trump en Chine, en 2017, que Pékin avait alors qualifié de « visite d'État plus ».

Lors de ce premier déplacement, le président américain avait été accueilli avec tapis rouge, musique militaire, enfants agitant des drapeaux et dîner privé dans la Cité interdite avec Melania Trump. Donald Trump avait alors été le premier dirigeant étranger, depuis la fondation de la République populaire de Chine, à visiter ce lieu dans de telles conditions.


Cette fois, les attentes sont plus limitées. Selon plusieurs observateurs, Xi Jinping connaît mieux Donald Trump qu'en 2017 et devrait chercher à utiliser le cérémonial pour renforcer sa position, sans nécessairement offrir d'avancées majeures sur les dossiers économiques ou stratégiques.

La Maison-Blanche affirme néanmoins que le sommet sera important « sur le plan symbolique et sur le fond ». Sa porte-parole, Anna Kelly, assure que Donald Trump « se soucie des résultats, pas des symboles » et qu'il cherche à obtenir des avancées concrètes pour les États-Unis.

Le dossier iranien devrait occuper une place centrale. Donald Trump veut pousser Xi Jinping à utiliser son influence sur Téhéran, alors que la Chine demeure le principal acheteur de pétrole iranien. Pékin pourrait jouer un rôle dans les efforts visant à stabiliser la situation autour du détroit d'Ormuz, dont les tensions perturbent l'économie mondiale.


Mais la guerre complexe aussi les calculs chinois. Pékin entretient des relations économiques étroites avec l'Iran, et une instabilité prolongée pourrait peser sur son économie, déjà confrontée à un ralentissement. À l’inverse, si la Chine parvient à peser sur une désescalade durable, elle pourrait renforcer sa position dans les négociations avec Washington.

Les tensions commerciales resteront l’autre grand sujet du voyage. Lors de sa visite de 2017, Donald Trump avait annoncé des accords commerciaux non contraignants d'une valeur de 250 milliards de dollars, dont une partie ne s'est jamais concrétisée. D'autres engagements annoncés en 2020 n'ont pas davantage produit les effets attendus avant la fin de son premier mandat.

Depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump continue de faire de la réduction du déficit commercial avec la Chine une priorité. Les relations se sont légèrement apaisées après une trêve commerciale conclue à l'automne, mais les droits de douane, les achats de soja américain et les restrictions chinoises sur les terres restent rares des points de friction.

Les deux dirigeants doivent également à l'étranger de Taïwan, la course à l'intelligence artificielle et aux critiques minérales, devenues essentielles pour les industries technologiques et militaires.


Le secrétaire au Trésor, Scott Bessent, dit s'attendre à une « grande stabilité » dans les relations sino-américaines, tout en affirmant que le déficit commercial américain avec la Chine peut continuer à diminuer.

Donald Trump pourrait revoir Xi Jinping à plusieurs reprises cette année, notamment à la Maison-Blanche, lors du sommet de l'APEC à Shenzhen ou encore au G20 prévu à Doral, en Floride. Mais pour l'heure, son déplacement à Pékin s'annonce dominé par une équation délicate : obtenir des résultats économiques, tout en gérant les conséquences diplomatiques de la guerre contre l'Iran.

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