• Content
  • Menu
  • Footer
  • Connexion
    • À la Une
    • Vu sur i24NEWS
    • Israël en guerre
    • Analyse
    • International
    • Innov'Nation
    • Vidéos
    • Radio
    • Émissions
    • Programmes
    • Canaux
    • Profils
    • English
    • Français
    • عربى
    • עברית
  • Direct

  • i24NEWS
  • International
  • Kozo Okamoto, terroriste du massacre de l'aéroport de Lod en 1972, est mort à Beyrouth

Kozo Okamoto, terroriste du massacre de l'aéroport de Lod en 1972, est mort à Beyrouth


L'attaque, menée par l'Armée rouge japonaise en coordination avec le FPLP, avait fait 26 morts et des dizaines de blessés

i24NEWS
i24NEWS
4 min
4 min
  • Israël
  • Terrorisme
  • Beyrouth
  • FPLP
  • Terrorisme palestinien
  • attentat de Lod
  • Kozo Okamoto
  • Armée rouge japonaise
Google NewsSuivez-nousSuivre
Le terroriste Kozo Okamoto
Le terroriste Kozo OkamotoAP Photo/Hassan Ammar

Kozo Okamoto, dernier membre encore en vie du commando de l'Armée rouge japonaise responsable du massacre de l'aéroport de Lod en 1972, est mort jeudi à Beyrouth à l'âge de 78 ans. Son décès a été annoncé par le Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), qui le protégeait depuis son installation au Liban et a précisé qu'il souffrait depuis longtemps de problèmes de santé.

Le 30 mai 1972, Kozo Okamoto et deux autres terroristes japonais avaient débarqué à l'aéroport de Lod, aujourd'hui aéroport international Ben Gourion, à bord d'un vol en provenance d'Europe. Après avoir récupéré leurs bagages, dans lesquels étaient dissimulés des fusils et des grenades, les trois hommes avaient ouvert le feu dans le terminal.

L'attaque, menée par l'Armée rouge japonaise en coordination avec le FPLP, avait fait 26 morts et des dizaines de blessés. Parmi les victimes figuraient 17 pèlerins chrétiens originaires de Porto Rico, huit Israéliens et un ressortissant canadien. Le scientifique israélien Aharon Katzir, frère du futur président Ephraim Katzir, avait également été tué.

Les deux complices de Kozo Okamoto étaient morts au cours de l'assaut. Blessé puis capturé par les forces israéliennes, il avait été condamné à la réclusion à perpétuité par un tribunal militaire. Il avait finalement été libéré en 1985 dans le cadre de l'accord Jibril, par lequel Israël avait relâché 1 150 prisonniers de sécurité en échange de trois soldats israéliens capturés pendant la première guerre du Liban.

Rima Hassan face à la justice ; apologie du terrorisme : l'UEJF se constitue partie civile
Rima Hassan face à la justice ; apologie du terrorisme : l'UEJF se constitue partie civile

Après avoir séjourné dans plusieurs pays du Moyen-Orient, Kozo Okamoto s'était établi au Liban. Arrêté en 1997 avec quatre autres membres de l'Armée rouge japonaise pour des infractions liées à leurs documents de voyage, il avait obtenu l'asile politique des autorités libanaises. Ses compagnons avaient, eux, été renvoyés au Japon en 2000. Beyrouth avait par la suite refusé les demandes répétées d'extradition formulées par Tokyo.

Resté à l'écart de la vie publique pendant plusieurs décennies, Kozo Okamoto était réapparu en mai 2022 lors d'une cérémonie organisée à Beyrouth pour le 50e anniversaire du massacre. Visiblement affaibli, il avait déposé une gerbe devant un mémorial consacré à ses complices et posé aux côtés de partisans du FPLP.

Son nom avait de nouveau suscité une polémique en France en mars 2026, après une publication de l'eurodéputée de La France insoumise Rima Hassan. Le message, publié sur le réseau X puis supprimé, reprenait un texte évoquant la participation de Kozo Okamoto à l'attentat, accompagné d'une photographie le montrant porté par des hommes armés.


Signalée notamment par le ministre français de l'Intérieur, la Licra et l'Organisation juive européenne, cette publication avait entraîné l'ouverture d'une enquête pour "apologie du terrorisme". Rima Hassan avait été placée en garde à vue le 2 avril avant d'être remise en liberté et convoquée devant la justice pour une audience à une date ultérieure. Elle avait rejeté les accusations, tandis que Jean-Luc Mélenchon avait dénoncé une opération de "police politique".

La mort de Kozo Okamoto referme le parcours du seul terroriste à avoir survécu à l'un des attentats les plus meurtriers de l'histoire d'Israël, dont les conséquences avaient durablement marqué les dispositifs de sécurité dans les aéroports internationaux.

Cet article a reçu 0 commentaires

Commentaires

  • Actu
  • Fil info
  • Direct
  • Radio
  • Émissions
  • Obtenez l'application Google Play
  • Obtenez l'application IOS

Information

  • COMITÉ EXÉCUTIF D'i24NEWS
  • PROFILS D'i24NEWS
  • NOS ÉMISSIONS
  • Radio en direct
  • Carrière
  • Contact
  • Plan du site

Categories

  • Fil info
  • Vu sur i24NEWS
  • Israël en guerre
  • Analyse
  • International
  • Innov'Nation

Juridique

  • Conditions générales d'utilisation
  • Politique de confidentialité
  • Conditions générales publicitaire
  • Déclaration d'accessibilité
  • Liste des cookies

Nous suivre

  • S'inscrire à la newsletter