"Israël plus fort que jamais" : Amir Ohana célèbre une puissance hors norme
Entre mémoire des sacrifices, affirmation de puissance et espoir collectif, Amir Ohana a célébré un Israël « plus fort que jamais », mettant en avant des capacités « de niveau de superpuissance ».


Dans un discours prononcé lors de la cérémonie officielle de Yom Hatzmaout au mont Herzl, à Jérusalem, le président de la Knesset Amir Ohana a livré une allocution saluant la résilience du peuple israélien et les capacités « de niveau de superpuissance » démontrées par l’État d’Israël.
Dès l’ouverture, Amir Ohana a ancré son discours dans la mémoire collective : « Le peuple d’Israël se souvient (…) du prix extraordinaire (…) de la renaissance du peuple juif sur sa terre », rappelant la dette morale envers les soldats tombés et les victimes. Il a insisté sur un devoir fondamental : « préserver et continuer à défendre l’État d’Israël pour que leur sacrifice n’ait pas été en vain » .
Dans un moment fort, il a évoqué la question des otages, affirmant avec gravité : « Nous avons ramené tous ces otages, les vivants et les morts », soulignant un accomplissement présenté comme historique et marquant. Il a attribué ces résultats « à l’héroïsme de nos combattants, la détermination de nos dirigeants (…) et aux alliances courageuses » .
Le cœur de son message repose sur une affirmation de puissance : « L’État d’Israël a fait preuve de capacités que ne possèdent que quelques pays sur Terre », incarnant selon lui une montée en puissance stratégique sans précédent. Dans une métaphore biblique, il a déclaré : « Comme David face à Goliath, nous combattons de nombreux ennemis (…) mais nous allons gagner » .
Amir Ohana a également redéfini la notion de victoire : « Quand 20 000 Juifs choisissent de venir vivre en Israël, c’est une victoire. Quand 177 000 enfants naissent, c’est une victoire ». Une vision qui dépasse le militaire pour englober la vitalité démographique et le lien à la terre .
Enfin, dans une conclusion empreinte d’espoir, il a invoqué « l’espoir de 2000 ans d’être un peuple libre sur sa terre », rappelant que face au doute, « se présentent toujours les gens de l’espoir ». Un discours puissant, à l’image d’un pays qui, à 78 ans, continue de conjuguer mémoire, combat et ambition.