La nomination de Roman Gofman à la tête du Mossad de nouveau validée
La commission consultative a une nouvelle fois approuvé le choix de Benjamin Netanyahou, malgré l’opposition de son président Asher Grunis.


La commission chargée d’examiner les nominations aux postes les plus sensibles de l’État a de nouveau validé la nomination du général Roman Gofman au poste de chef du Mossad.
Cette nouvelle décision intervient après une demande de la Cour suprême, qui avait ordonné à la commission de réexaminer le dossier avant l’entrée en fonction prévue de Roman Gofman.
Dans un avis complémentaire transmis mardi à Benjamin Netanyahou, la majorité des membres de la commission a estimé que les nouveaux éléments examinés ne soulevaient pas de doute sur l’intégrité de Roman Gofman. Selon eux, ces éléments auraient même renforcé leur soutien à sa nomination.
Le président de la commission, Asher Grunis, ancien président de la Cour suprême, a toutefois exprimé une opinion minoritaire. Il estime qu’un examen supplémentaire reste nécessaire avant de valider définitivement la nomination.
Benjamin Netanyahou a rejeté cette position minoritaire, affirmant que Roman Gofman avait déjà subi une épreuve inutile. Le Premier ministre a appelé la Cour suprême à ne pas retarder son entrée en fonction, alors que le mandat de l’actuel chef du Mossad, David Barnea, doit s’achever le 2 juin.
Les recours contre cette nomination portent notamment sur l’affaire Ori Elmakayes et sur des questions liées à une opération d’influence présumée associée à Tsahal pendant la période où Roman Gofman commandait la 210e division.