"Le chef du Mossad est choisi uniquement par le Premier ministre", rappelle Benjamin Netanyahou
Benjamin Netanyahu défend avec force la nomination du général Roman Gofman à la tête du Mossad, dénonçant des tentatives politiques visant à le discréditer.


Benjamin Netanyahou est monté au créneau ce lundi pour défendre la nomination du général Roman Gofman à la tête du Mossad, dénonçant les critiques et les tentatives, selon lui, de discréditer un officier qu’il présente comme l’un des commandants les plus brillants de Tsahal.
Dans une déclaration vidéo, le chef du gouvernement israélien a rappelé que, selon la loi israélienne, le Mossad et le Shin Bet sont directement placés sous l’autorité du Premier ministre.
« Celui qui nomme le chef du Mossad, c’est uniquement le Premier ministre », a insisté Benjamin Netanyahou. « Pas la conseillère juridique, pas la Cour suprême et pas les médias. »
Le Premier ministre a ensuite longuement salué le parcours militaire de Roman Gofman, qu’il décrit comme « un combattant héroïque », « audacieux » et doté d’une « pensée indépendante ».
Selon Netanyahou, Gofman s’est particulièrement illustré durant la guerre déclenchée après le 7 octobre ainsi que lors des opérations militaires « Réveil du Lion » et « Rugissement du lion ».
Le chef du gouvernement israélien a également rappelé que l’officier s’était rendu dès le 7 octobre depuis son domicile d’Ashdod vers la région frontalière de Gaza, où il a affronté des terroristes du Hamas avant d’être grièvement blessé.
« Il a du courage, de l’initiative, de la détermination et de la ruse », a déclaré Netanyahou.
Le Premier ministre a ensuite dénoncé ce qu’il considère comme une campagne politique contre cette nomination. « Pourquoi essaient-ils de le disqualifier ? Parce qu’il ne fait pas partie du cercle ? Parce qu’il vient de l’ex-Union soviétique ? », a-t-il lancé.
Benjamin Netanyahou a enfin assuré que Roman Gofman conduirait le Mossad « de succès en succès » à la tête du renseignement extérieur israélien.