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Fuites au journal Bild : le chef de cabinet de Netanyahou conteste les mesures de contrôle judiciaire qui le visent


Tzachi Braverman dénonce des mesures "disproportionnées"

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Le chef de cabinet de Benjamin Netanyahou, Tzachi Braverman
Le chef de cabinet de Benjamin Netanyahou, Tzachi BravermanYonatan Sindel/Flash90

Tzachi Braverman, directeur de cabinet du Premier ministre Benjamin Netanyahou, a été remis en liberté sous contrôle judiciaire dimanche soir après 13 heures d'interrogatoire au siège de la police Lahav 433. Il est soupçonné dans l'affaire de la la fuite de documents classifiés vers le quotidien allemand Bild.

Les conditions imposées à Tzachi Braverman sont particulièrement strictes : interdiction de quitter le territoire pendant 30 jours, interdiction de contacter toute personne impliquée dans l'affaire pendant la même période, et interdiction d'accès au cabinet du Premier ministre pendant 15 jours.

Dès lundi matin, le directeur de cabinet a interjeté appel contre ces mesures, les qualifiant de "conditions exceptionnelles et extrêmes" visant, selon lui, des "objectifs étrangers à la loi sur les arrestations". Dans son recours, il dénonce une "enquête politique absurde" et affirme avoir été contraint d'accepter ces conditions tard dans la nuit, sous la menace d'une arrestation immédiate et d'une comparution devant un juge.

Au cours de l'interrogatoire, Tzachi Braverman a catégoriquement nié les accusations portées par Eli Feldstein, son principal accusateur dans cette affaire. Il est soupçonné de divulgation d'informations officielles, d'entrave à la justice, de fraude et d'abus de confiance. Une confrontation directe a eu lieu entre les deux hommes, à l'issue de laquelle Braverman a maintenu sa version des faits.


Dans son appel, le directeur de cabinet conteste l'absence de motifs justifiant son arrestation ou la crainte qu'il puisse perturber l'enquête, arguant qu'il s'agit d'un "incident isolé impliquant un nombre restreint de personnes".

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Tzachi Braverman souligne que son mandat actuel arrive à échéance et qu'il devait prochainement prendre ses fonctions d'ambassadeur d'Israël au Royaume-Uni. Selon lui, les conditions de sa libération l'empêchent non seulement d'exercer ses fonctions au cabinet du Premier ministre, mais retardent également sa prise de poste diplomatique.

L'appel dénonce une "violation disproportionnée de ses droits personnels" et évoque même des conséquences sur "le bon fonctionnement du cabinet du Premier ministre et les intérêts publics et étatiques plus larges".

Le directeur de cabinet demande à la cour de tenir une audience urgente et de lever toutes les conditions de sa libération, à l'exception de la signature d'une garantie personnelle de 5 000 shekels.

La fameuse fuite de documents au journal Bild aurait eu pour objectif d'influencer l'opinion israélienne sur la poursuite de la guerre contre le Hamas. En septembre 2024, alors que les négociations sur les otages étaient au cœur du débat public israélien, le tabloïd allemand Bild a publié un article basé sur un document classifié du renseignement militaire israélien concernant la position du Hamas sur les négociations.

Le document visait à prouver que le Hamas n'était pas intéressé par un accord de cessez-le-feu et à soutenir l'affirmation de Netanyahou selon laquelle les otages ne pouvaient être libérés que par la pression militaire plutôt que par des négociations.

Quelques jours après sa publication, Netanyahou avait cité l'article comme preuve de l'intention du Hamas d'utiliser une guerre psychologique contre les familles d'otages. Seulement l'armée israélienne a révélé que le document cité par Bild datait de plusieurs mois et n'avait pas été rédigé par  l'ancien chef du Hamas Yahya Sinwar, mais par un cadre intermédiaire de l'organisation terroriste. De plus, le document était classé "top secret", et des rapports médiatiques ont révélé que Bild avait sérieusement déformé le dossier pour servir les intérêts du gouvernement Netanyahou.

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