• Content
  • Menu
  • Footer
  • Connexion
    • À la Une
    • Israël en guerre
    • Analyse
    • Vu sur i24NEWS
    • Israël
    • International
    • Innov'Nation
    • Vidéos
    • Radio
    • Émissions
    • Programmes
    • Canaux
    • Profils
    • English
    • Français
    • عربى
    • עברית
  • Direct

  • i24NEWS
  • Vu sur i24NEWS
  • Alexandre Del Valle : "une pause tactique avant une reprise inévitable du conflit"

Alexandre Del Valle : "une pause tactique avant une reprise inévitable du conflit"


Pour l'expert, la séquence actuelle n’est qu’un répit stratégique dans une guerre d’attrition où chaque acteur cherche à se réapprovisionner avant une reprise probable des hostilités.

i24NEWS
i24NEWS
3 min
3 min
  • Iran
  • Cessez-le-feu
  • Alexandre del Valle
Alexandre Del Valle
Alexandre Del ValleScreenshot/i24NEWS

L’analyste géopolitique Alexandre Del Valle décrit une séquence de répit trompeuse dans la confrontation autour de l’Iran, estimant que les dynamiques actuelles relèvent davantage d’une suspension stratégique que d’une désescalade durable. Selon lui, « il y a une volonté de deal parce que c’est ennuyeux pour tout le monde », mais cette volonté ne masque pas l’épuisement progressif des acteurs engagés.

Alexandre Del Valle souligne que « l’Iran est très abîmé, quoi qu’ils en disent », tandis que Donald Trump serait lui-même contraint par des considérations politiques internes, notamment le risque électoral. Dans ce contexte, « nous assistons à une pause où chacun va respirer un peu », explique-t-il, évoquant une guerre d’attrition qui impose aux belligérants de reconstituer leurs stocks, en particulier en systèmes anti-missiles.

Video poster
Ormuz, le point de crise Chine-USA

L’analyste insiste sur la dimension industrielle du conflit : les économies occidentales, peu préparées à des guerres de haute intensité, peinent à soutenir le rythme logistique. Cette contrainte renforce l’idée d’un « blocage momentané », sans véritable solution politique en vue.

Mais c’est surtout le rôle de la Chine qui, selon lui, redéfinit les équilibres. Derrière les appels officiels à la désescalade, Pékin reste dépendant du pétrole iranien et ne peut se permettre une rupture d’approvisionnement. « Il est impossible de se passer de pétrole iranien » pour certaines raffineries chinoises, souligne-t-il, évoquant des entorses déjà visibles à l’embargo américain.


Plus encore, Del Valle met en garde contre une escalade majeure : des responsables chinois auraient évoqué la possibilité d’envoyer des moyens militaires pour escorter les navires transportant du pétrole iranien. Une telle évolution poserait une question stratégique cruciale : les États-Unis seraient-ils prêts à affronter directement la Chine ?

Face à ce dilemme, deux scénarios émergent. Soit Washington revendique une « fausse victoire » et se retire partiellement, soit la pause actuelle permet aux acteurs de « recharger les batteries » avant une reprise des hostilités. « Je ne vois pas d’autres solutions », tranche Del Valle, estimant que les objectifs affichés, notamment la sécurisation durable du détroit d’Ormuz, restent hors d’atteinte sans une escalade supplémentaire.

Cet article a reçu 2 commentaires

Commentaires

  • Actu
  • Fil info
  • Direct
  • Radio
  • Émissions
  • Obtenez l'application Google Play
  • Obtenez l'application IOS

Information

  • COMITÉ EXÉCUTIF D'i24NEWS
  • PROFILS D'i24NEWS
  • NOS ÉMISSIONS
  • Radio en direct
  • Carrière
  • Contact
  • Plan du site

Categories

  • Fil info
  • Israël en guerre
  • Analyse
  • Vu sur i24NEWS
  • Israël
  • International
  • Innov'Nation

Juridique

  • Conditions générales d'utilisation
  • Politique de confidentialité
  • Conditions générales publicitaire
  • Déclaration d'accessibilité
  • Liste des cookies

Nous suivre

  • S'inscrire à la newsletter