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Énergie mondiale : la dépendance au Golfe reste incontournable malgré la crise d’Ormuz, analyse Julien Mathonnier


Malgré les alternatives, Julien Mathonnier estime que la dépendance mondiale au pétrole du Golfe reste incontournable face aux contraintes structurelles.

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  • Pétrole
  • Energie
  • Ormuz
Julien Mathonnier
Julien MathonnierScreenshot/i24NEWS

La fermeture du détroit d’Ormuz agit comme un révélateur brutal des fragilités structurelles du système énergétique mondial. Pour l’économiste des marchés pétroliers Julien Mathonnier, l’idée d’un désengagement total du Moyen-Orient relève davantage du mythe que d’une perspective réaliste à court terme. « La question n’est pas de savoir si l’on peut réduire la dépendance, mais si l’on peut l’éliminer. Et la réponse est non », résume-t-il.

Le Golfe concentre une part essentielle des réserves mondiales, rendant toute substitution complète extrêmement coûteuse et techniquement complexe. Selon ses estimations, la mise en place d’une architecture énergétique alternative nécessiterait des investissements colossaux, potentiellement bien supérieurs à plusieurs milliards de dollars, pour reconstruire des infrastructures à l’échelle globale.

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Redessiner les routes de l'énergie

La vulnérabilité ne tient pas tant à la ressource qu’à ses points de passage. Ormuz, Bab el-Mandeb ou encore la mer Rouge constituent des goulets d’étranglement stratégiques. Leur blocage suffit à désorganiser les flux énergétiques mondiaux. Dans ce contexte, les projets de corridors alternatifs – ferroviaires, portuaires ou via oléoducs – ne visent pas à remplacer le Golfe, mais à diversifier les routes d’approvisionnement.

Ces initiatives, notamment portées par la Turquie ou dans le cadre du corridor Inde–Moyen-Orient–Europe, répondent à une logique de résilience. Toutefois, leur viabilité économique reste conditionnée à plusieurs facteurs rarement réunis simultanément dans la région : des investissements massifs, du temps et surtout une stabilité politique durable.


Julien Mathonnier souligne que ces corridors pourraient d’abord bénéficier au commerce non pétrolier, les volumes d’hydrocarbures nécessitant des capacités logistiques bien supérieures. Mais à plus long terme, ils pourraient constituer une base pour des infrastructures énergétiques élargies.

Dans cette recomposition, Israël n’est pas nécessairement marginalisé. Entre ses ambitions portuaires et les dynamiques régionales concurrentes, l’État hébreu pourrait au contraire s’inscrire dans ce mouvement de diversification. Une chose est certaine : face à la multiplication des crises, ces projets devraient revenir rapidement au cœur des stratégies énergétiques mondiales.

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