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Groenland, Trump et l’OTAN : un compromis pour éviter l’escalade, mais une alliance fragilisée (analyse)


Patrick Chevallereau met en garde contre l’affaiblissement politique de l’OTAN et la méthode de négociation brutale employée par l’administration Trump.

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3 min
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  • OTAN
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Patrick Chevallereau
Patrick ChevallereauScreenshot/ i24NEWS

Invité jeudi soir de La Grande Édition, Patrick Chevallereau, vice-président de l’Institut Open Diplomatie et spécialiste de l’OTAN, a livré une analyse des tensions récentes autour du Groenland et de la posture américaine.

Pour l’expert, il ne faut pas parler d’« accord », mais tout au plus d’un compromis flou, dont les contours restent incertains. « On sait surtout qu’il permet d’éviter l’escalade. C’est déjà beaucoup », souligne-t-il. Ce compromis, estime-t-il, répond d’abord à une logique de politique intérieure américaine, offrant à Donald Trump une porte de sortie lui permettant de « sauver la face » vis-à-vis de son électorat, en particulier la base MAGA.

Video poster
Trois questions à Patrick Chevallereau

Patrick Chevallereau insiste sur la méthode Trump, qu’il décrit comme une stratégie fondée sur la provocation, la menace et la création de chaos, « un mode opératoire désormais classique sur la scène internationale ». Résultat : une situation qui ne satisfait pleinement aucune des parties et laisse la population groenlandaise dans l’incertitude.

Concernant la menace invoquée par Washington, l’expert se montre catégorique : la Russie et la Chine ne constituent pas, à ce stade, une menace militaire crédible pour le Groenland. Selon lui, Moscou et Pékin concentrent leurs priorités arctiques sur la route maritime du Nord-Est, stratégique pour le commerce mondial, mais sans lien direct avec le territoire groenlandais. « La seule puissance militaire réellement présente au Groenland aujourd’hui, ce sont les États-Unis », rappelle-t-il, évoquant la base américaine d’alerte avancée.


Enfin, Patrick Chevallereau alerte sur l’état de l’Alliance atlantique. Si le bras militaire de l’OTAN demeure solide et crédible, son pilier politique est, selon lui, en voie de désagrégation. « Sous les coups de boutoir du président américain, la dimension politique de l’Alliance s’autodétruit », regrette-t-il, évoquant une organisation affaiblie malgré son rôle central dans la sécurité de l’espace euro-atlantique.

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