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"Le dindon de la farce" : à Nahariya, le rejet frontal d’un cessez-le-feu jugé illusoire
Pour Arieh Betito, l’idée même de négocier avec « une entité terroriste, tyrannique qui n’est peuplée que de menteurs et de manipulateurs » est vouée à l’échec.


Pour lui, l’idée même de négocier avec « une entité terroriste, tyrannique qui n’est peuplée que de menteurs et de manipulateurs » est vouée à l’échec. « Cet accord-là […] ne vaudra pas plus que le papier sur lequel il sera imprimé », affirme-t-il, estimant que « tout le monde le sait » dans la région. Derrière ce scepticisme, une attente persiste pourtant chez certains Israéliens : celle d’une manœuvre stratégique américaine. Beaucoup espèrent que ce cessez-le-feu ne soit qu’une pause destinée à permettre aux États-Unis de « frapper de manière plus intensive, plus forte », voire de préparer « un débarquement à un moment plus opportun ».
Arieh Betito insiste sur le prix déjà payé et refuse toute demi-mesure : « On ne peut pas […] entamer une telle guerre […] sans que ça aille jusqu’au bout ». À ses yeux, s’arrêter maintenant reviendrait à « tout perdre » et à laisser « un régime tyrannique dicter sa volonté aux nations ». Il redoute un signal de faiblesse face à des adversaires qu’il juge déterminés à poursuivre leur hostilité.
Interrogé sur ses attentes vis-à-vis des autorités israéliennes, il appelle à maintenir la ligne actuelle : « Qu’elles continuent à faire ce qu’elles font […] d’une manière brillante ». Il plaide pour une stratégie de fermeté absolue : « Il faut frapper. Il faut frapper sans cesse », allant jusqu’à affirmer que « cesser le feu ou pas cesser le feu », l’objectif doit rester inchangé.
Dans un contexte de fortes pressions internationales, il conclut avec amertume : « Plutôt que de nous soutenir, le monde entier est contre nous aujourd’hui. Alors, tant qu’à faire, autant aller jusqu’au bout ».