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  • Mort de Larijani : un choc pour Téhéran sans garantie d’effondrement du régime, selon Alexandre del Valle

Mort de Larijani : un choc pour Téhéran sans garantie d’effondrement du régime, selon Alexandre del Valle


Il souligne la capacité du système à se régénérer et à maintenir ouvertes, malgré tout, des options de négociation.

i24NEWS
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3 min
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  • Iran
  • Alexandre del Valle
Alexandre Del Valle
Alexandre Del ValleScreenshot/i24NEWS

L’élimination d’Ali Larijani constitue indéniablement un coup dur pour le régime iranien, mais ne suffit pas à elle seule à désorganiser durablement le pouvoir à Téhéran, estime le politologue Alexandre del Valle sur i24NEWS. Selon lui, le système iranien repose sur une architecture complexe, pensée pour survivre aux pertes de ses figures clés.

« C’est un homme fort, probablement le plus influent du moment », souligne-t-il, rappelant que Larijani avait été investi de responsabilités majeures par le guide suprême avant sa disparition. Toutefois, cette perte s’inscrit dans un appareil de pouvoir structuré en profondeur, avec « plusieurs niveaux de remplacement » prévus aussi bien pour les dirigeants politiques que pour les Gardiens de la Révolution et le clergé.

Dans cette logique, la disparition d’un haut responsable peut produire des effets ambivalents : soit fragiliser le régime, soit au contraire favoriser l’émergence de figures encore plus radicales. « Il est difficile de tirer des conclusions à ce stade », insiste Alexandre del Valle, évoquant un système préparé depuis des décennies à absorber ce type de choc.

Sur le plan diplomatique, il estime que cette élimination ne ferme pas nécessairement la voie à d’éventuelles négociations. Si Larijani incarnait une ligne dure, d’autres profils, jugés plus « souples », subsistent au sein du régime. Certains responsables pourraient même, selon lui, être prêts à se rapprocher de l’Occident, malgré les apparences.

Video poster
Alexandre del Valle

L’analyste met également en garde contre une vision monolithique du pouvoir iranien. Tous les dirigeants ne partagent pas une logique idéologique radicale ou « messianique » : nombre d’entre eux disposent d’intérêts économiques à l’étranger et privilégient leur survie politique et personnelle.

Enfin, Alexandre del Valle souligne que cette guerre s’inscrit aussi dans des dynamiques internes aux États-Unis, où elle pourrait peser sur l’équilibre politique, notamment à l’approche des échéances électorales.

Dans ce contexte, conclut-il, la situation demeure extrêmement fluide et incertaine, entre risques de radicalisation, possibilités de recomposition interne et maintien d’options diplomatiques.

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