Un soldat français succombe à ses blessures après une attaque du Hezbollah au Liban
Après une embuscade attribuée au Hezbollah au Liban, un second soldat français succombe à ses blessures.


Le caporal-chef Anicet Girardin, du 132e régiment d’infanterie cynotechnique de Suippes, est décédé des suites de ses blessures après avoir été grièvement touché lors d’une embuscade au Liban attribuée au Hezbollah. L’annonce a été faite ce mercredi par le président Emmanuel Macron, qui a salué la mémoire d’un soldat « mort pour la France ».
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Rapatrié en urgence la veille, le militaire n’a pas survécu à ses blessures. Il avait été atteint lors d’une attaque visant des forces internationales déployées dans le sud du Liban, dans le cadre de la FINUL. Cette mission de maintien de la paix, placée sous l’égide de l’ONU, vise notamment à stabiliser la zone frontalière entre Israël et le Liban.
Cette attaque avait déjà coûté la vie à un autre soldat français, l’adjudant Florian Montorio, à qui un hommage national doit être rendu. Le chef de l’État a exprimé « l’émotion de la Nation » face à ces pertes et adressé ses « pensées les plus sincères » aux familles des victimes et aux blessés.
Dans son message, Emmanuel Macron a également tenu à souligner « l’engagement exemplaire » des forces françaises déployées au sein de la FINUL, saluant leur action « au service de la France et de la paix au Liban ».
Ce drame intervient dans un contexte de tensions persistantes au sud-Liban, où les affrontements entre Israël et le Hezbollah se multiplient malgré les appels à la désescalade. La présence des Casques bleus, dont fait partie le contingent français, s’inscrit dans un équilibre fragile, régulièrement mis à l’épreuve par les violences sur le terrain.