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L’armée israélienne affirme avoir frappé des terroristes, des dépôts d’armes et un centre de commandement du Hezbollah en réponse à l’attaque menée samedi contre ses soldats.
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Le parti d’extrême droite AfD arriverait largement en tête des élections régionales en Saxe-Anhalt avec 44 % des voix, selon une estimation à la sortie des urnes publiée par la chaîne publique ZDF.
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L’armée israélienne aurait identifié une reprise des contacts entre le Hamas et le Hezbollah, avec l’appui de conseillers iraniens.
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Dans la nuit de vendredi à samedi, l’armée israélienne a riposté en menant plusieurs frappes contre des membres et des infrastructures attribués au Hezbollah
Les terroristes du Hezbollah présents dans ces tunnels les utilisaient pour préparer et mener des opérations terroristes contre Israël et les forces israéliennes
Cette libération intervient dans le cadre des efforts menés pour retrouver les dépouilles de dirigeants de la communauté juive libanaise assassinés au milieu des années 1980
Téhéran aurait averti Washington contre toute opération sur la crête d’Ali al-Taher, où des membres du CGRI seraient retranchés avec le Hezbollah.
Washington soupçonne des responsables libanais de faciliter l’arrivée de membres du CGRI et de leur délivrer des passeports, selon une source américaine citée par Al-Arabiya.
Les progrès de désarmement du Hezbollah réalisés sur le terrain sont jugés insuffisants par Israël
« L’accord-cadre est illégitime, illégal et humiliant. Il porte atteinte à la souveraineté libanaise et ne permet pas de recouvrer les droits », a-t-il affirmé.
Ces organisations permettent au Hezbollah de préserver une présence civile susceptible de faciliter à terme le rétablissement de ses infrastructures militaires
Les frappes ont notamment visé des dépôts d'armes du Hezbollah
L’un des appareils a été abattu tandis que le contact avec le second a été perdu. Aucun soldat israélien n’a été blessé
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"Tsahal est ici, restera ici et ne bougera pas d'ici", a-t-il déclaré, présentant ce déploiement comme "la principale leçon du 7 octobre"
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L’émissaire américain affirme que Washington reconnaît toujours la souveraineté israélienne sur le Golan et exclut toute négociation avec le Hezbollah.
Washington vise également un réseau accusé d’avoir transféré des centaines de millions de dollars au profit de l’organisation.
Israël avertit qu'une telle évolution entraînerait une réaction de Tsahal et pourrait conduire à une nouvelle escalade
Washington a également modifié la désignation de l'organisation terroriste libanaise afin d'insister sur son contrôle par l'Iran et les Gardiens de la révolution
Certains redoutent désormais une reprise de la guerre et l’effondrement des négociations soutenues par Washington.
Les États-Unis jugent qu’une présence militaire permanente serait contraire à l’accord-cadre, tout en conditionnant le retrait au désarmement vérifié du Hezbollah.
"Les discussions techniques servent à régler les mécanismes afin que le cadre n'échoue pas dès son lancement", a déclaré un responsable américain
Entre sanctions américaines, frappes israéliennes et pression accrue sur ses réseaux financiers, le mouvement chiite peine à financer ses activités militaires et son vaste système d'aide sociale.
L'armée poursuit son enquête sur les circonstances de l'incident et cherche notamment à déterminer pourquoi les soldats sont entrés dans le bâtiment avant que celui-ci n'ait été inspecté
Un responsable libanais a toutefois averti que la situation restait fragile, accusant à la fois le Hezbollah de ne pas coopérer pleinement et Israël de vouloir frapper chaque menace identifiée