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Spécial week-end | États-Unis : mystère autour de la disparition et de la mort de plusieurs scientifiques de haut niveau
Entre théories d’ingérence étrangère, soupçons d’espionnage et enquêtes fédérales, l’affaire alimente un climat de tension autour des capacités scientifiques stratégiques des États-Unis.


Aux États-Unis, une série de disparitions et de morts inexpliquées impliquant des scientifiques et responsables liés aux secteurs spatial, nucléaire et militaire alimente depuis plusieurs mois interrogations et spéculations. L’affaire, qui concerne au total douze chercheurs et experts de haut niveau, fait désormais l’objet d’une enquête fédérale et suscite de vives inquiétudes à Washington.
Selon les informations, plusieurs de ces spécialistes travaillaient sur des projets sensibles liés à l’aérospatiale, à la physique avancée ou encore aux technologies militaires classifiées. Certains parlementaires américains évoquent désormais la possibilité d’opérations menées par des services de renseignement étrangers afin de fragiliser les capacités scientifiques et technologiques des États-Unis.
Parmi les cas les plus troublants figure celui de Monica Jacinto Reza, scientifique de la NASA spécialisée dans les alliages pour moteurs de fusées. En juin 2025, alors qu’elle effectuait une randonnée près de Los Angeles, elle aurait chuté dans un trou avant de disparaître mystérieusement. Malgré des mois de recherches intensives, son corps n’a jamais été retrouvé.
D’autres décès violents ont suivi. Le docteur Nuno Loureiro, directeur du centre des sciences du plasma du MIT et spécialiste reconnu de la fusion nucléaire, a été abattu à son domicile de Brooklyn en décembre 2025. Quelques semaines plus tard, l’astrophysicien Karl Grillmair, impliqué dans des programmes sensibles de la NASA, a lui aussi été tué devant chez lui.
L’affaire touche également les laboratoires nucléaires de Los Alamos, au Nouveau-Mexique, où plusieurs employés ont disparu dans des circonstances jugées suspectes. Certains responsables politiques américains pointent déjà du doigt la Russie, la Chine ou encore l’Iran, sans qu’aucune preuve publique n’ait été présentée à ce stade.
Le FBI a constitué une cellule spéciale chargée d’examiner les différents dossiers, tandis qu’une commission d’enquête parlementaire réclame davantage de transparence. Plusieurs familles des victimes appellent toutefois à la prudence, estimant qu’aucun lien formel n’a pour l’instant été établi entre les différentes affaires.