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Iran, Taïwan, commerce et intelligence artificielle seront au cœur d’une rencontre décisive entre les deux premières puissances mondiales.
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Il exclut catégoriquement tout désarmement imposé de son organisation.
Pour Ori Sela, Pékin progresse rapidement dans les monarchies du Golfe, mais Washington conserve encore une nette avance technologique et sécuritaire.
Entre menaces militaires, pression diplomatique et tensions autour du nucléaire iranien, Washington tente d’éviter l’effondrement total de la trêve.
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Le sommet doit aussi permettre d’apaiser les tensions commerciales entre Washington et Pékin, sur fond de désaccords autour des droits de douane, de Taïwan et de l’IA.
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Face à une puissance chinoise qui combine investissements massifs, infrastructures et montée en puissance sécuritaire, les États-Unis seraient contraints de repenser leur stratégie.
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Le président américain estime que l’Iran est « vaincu sur le plan militaire », tout en laissant entendre que de nouvelles frappes pourraient encore être menées.
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Entre diplomatie de l’ombre, canaux secrets et rapprochement stratégique avec les États-Unis, Doha cherche à transformer son rôle de médiateur en véritable levier d’influence régionale.
Dans un contexte de tensions croissantes autour du détroit d’Ormuz, Doha appelle de son côté à préserver la liberté de navigation afin d’éviter une nouvelle escalade régionale.
Dans le même temps, Washington accentue la pression sur Téhéran avec de nouvelles sanctions visant les réseaux liés à la production de drones et de missiles iraniens.
Beaucoup craignent qu’un allègement des sanctions permette à l’Iran de regagner du temps, de renforcer ses capacités régionales et de retrouver progressivement une marge de manœuvre stratégique.
Les services de renseignement estiment également que Téhéran conserve une part importante de ses capacités balistiques et de drones, contrairement aux déclarations très optimistes de Donald Trump.
Cette annonce interviennt au lendemain d’une frappe israélienne près de Beyrouth visant un chef militaire du Hezbollah, la première depuis près d’un mois.
Il livre une analyse de la stratégie américaine face à Iran, estimant que sans changement de régime, aucune stabilité durable n’est envisageable, tout en mettant en garde contre un accord prématuré.
Le pays appelle à une sécurité régionale renforcée.
Un troisième cycle de négociations aura lieu sous l’égide du Département d’État des États-Unis, dans un climat de tensions internes à Beyrouth et alors qu’un accord demeure incertain.
« Nous sommes dans un petit accrochage sur le plan militaire. Je parle d’“accrochage” parce que l’Iran n’a aucune chance », a-t-il déclaré.
Le soutien à la guerre contre l’Iran recule nettement parmi les Juifs américains « connectés », passant de 68 % au début du conflit à 60 % après le cessez-le-feu.
L’armée de l’air américaine va accélérer le déploiement de ses nouveaux avions de surveillance en commandant cinq appareils supplémentaires, en plus des deux déjà en développement.
« Nous étouffons le régime. Il n’est plus en mesure de payer ses soldats. C’est un véritable blocus économique, mobilisant l’ensemble de l’appareil d’État », a-t-il affirmé.
Une majorité d’Américains rejette l’intervention militaire contre l’Iran, tandis que le coût économique du conflit alimente un malaise croissant dans l’opinion publique.
La guerre contre l’Iran met sous tension les capacités militaires américaines, contraignant Washington à ralentir ses livraisons d’armes à ses alliés européens.
« Une reprise du conflit entre l’Iran et les États-Unis est probable, et les faits ont démontré que les États-Unis ne respectaient aucune promesse ou accord », a déclaré Mohammad Jafar Asadi.
« La République islamique a transmis jeudi soir le texte de sa dernière proposition au Pakistan, médiateur dans les discussions avec les États-Unis ».