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Depuis l'île de Lampedusa, il exhorte également l'Europe à renforcer son soutien aux personnes fuyant la guerre et la pauvreté.
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Une stratégie qui place aujourd'hui Israël dans une situation « très désagréable », selon le correspondant diplomatique d'Israel Hayom.
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Selon le spécialiste des États-Unis, les 3,8 milliards de dollars d’aide annuelle pèsent peu face à l’économie israélienne et profitent surtout à l’industrie de défense américaine.
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Selon des hauts responsables israéliens, le texte ne répond pas aux principales exigences du pays.
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Selon une enquête du Washington Post fondée sur des documents de renseignement, le Qatar a tenté de conclure un arrangement discret avec l’Iran au début de la guerre.
Le président colombien a accusé Israël et les États-Unis d’exporter vers l’Amérique latine des méthodes de manipulation politique qu’il a comparées à la propagande nazie.
De nouvelles révélations mettent en lumière les coulisses de plusieurs opérations israéliennes majeures, dont l’élimination de Hassan Nasrallah.
Les discussions entre Washington et Téhéran butent sur une exigence majeure de la République islamique : le déblocage rapide de dizaines de milliards de dollars d’avoirs gelés à l’étranger.
Elle a permis à des millions de personnes à travers le monde de retrouver la vue et a marqué l’histoire par son combat en faveur d’un accès équitable aux soins.
Entre démonstrations de force, drones de combat et rhétorique belliqueuse, les relations entre les États-Unis et Cuba semblent renouer avec les heures les plus tendues de la guerre froide.
Une centaine d’experts américains ont déjà été mobilisés pour préparer la mise en œuvre d’un éventuel compromis.
Des experts estiment que les attaques de Téhéran ont été plus précises et plus efficaces que ce qui avait été reconnu jusqu’à présent.
Le président américain a également dénoncé les critiques visant sa gestion du dossier iranien et assuré que les négociations aboutiraient à une issue favorable
Washington accuse le Hezbollah, soutenu par l’Iran, de prolonger les hostilités et estime qu’Israël ne peut continuer à subir les attaques contre ses civils.
Les États-Unis ont expulsé vers le Ghana un nouveau groupe de migrants originaires d’Afrique de l’Ouest, dans le cadre de la politique migratoire renforcée de l’administration Trump.
Les deux parties demeurant profondément divisées sur les conditions d’un accord.
Washington a fourni des instructions opérationnelles aux équipages pour sécuriser leur passage, alors que le détroit demeure au cœur des tensions entre les États-Unis et l’Iran.
Selon plusieurs médias américains, les États-Unis envisageraient une libération progressive de ces fonds à des fins humanitaires, mais aucun accord définitif n’a encore été trouvé.
Il estime qu’il existait « de quoi légitimement s’alarmer » face à l’expansion des capacités de Pékin en Asie-Pacifique.
L’expert estime que Téhéran n’a fait aucune concession réelle sur le nucléaire, l’uranium enrichi ou le soutien aux organisations terroristes régionales.
Il met en garde contre un accord qui laisserait à Téhéran des capacités nucléaires et balistiques intactes, tout en évoquant une nette détérioration des relations entre Netanyahou et Trump.
Selon l’économiste, les attaques iraniennes et les menaces sur le détroit d’Ormuz poussent désormais les États du Golfe à choisir plus clairement entre l’axe iranien et l’axe américano-israélien.
L’ancien diplomate américain souligne que les capacités nucléaires iraniennes ont été fortement affaiblies, mais que les divergences restent profondes sur l’enrichissement de l’uranium.
Il estime que les États-Unis imposent déjà des limites à l’action israélienne afin de préserver les négociations en cours avec l’Iran.