• Content
  • Menu
  • Footer
  • Connexion
    • À la Une
    • Israël en guerre
    • Analyse
    • Vu sur i24NEWS
    • Israël
    • International
    • Innov'Nation
    • Vidéos
    • Radio
    • Émissions
    • Programmes
    • Canaux
    • Profils
    • English
    • Français
    • عربى
    • עברית
  • Direct

  • i24NEWS
  • Israël
  • Israël : la Haute Cour autorise Bazan à construire une centrale électrique temporaire à Haïfa

Israël : la Haute Cour autorise Bazan à construire une centrale électrique temporaire à Haïfa


La Haute Cour valide une nouvelle centrale aux raffineries Bazan de Haïfa, après les dégâts causés par des tirs de missiles iraniens.

i24NEWS
i24NEWS
5 min
5 min
  • Israël
  • Iran
  • Haifa
Un impact de missile à la raffinerie de pétrole Bazan de Haïfa, le 30.03.2026
Un impact de missile à la raffinerie de pétrole Bazan de Haïfa, le 30.03.2026According to the Israeli copyright law 27A

Les juges ont précisé que cette autorisation resterait limitée à trois ans et ne remettait pas en cause la fermeture prévue du complexe industriel.

La décision confirme que le Conseil national de la planification et de la construction a agi dans le cadre de la loi en permettant à Bazan de réaliser les travaux sans permis de construire classique. Cette exemption a été justifiée par des circonstances exceptionnelles et par la nécessité de rétablir rapidement des infrastructures jugées essentielles au fonctionnement de la raffinerie.

L’ancienne centrale électrique du site avait été touchée lors de la guerre entre Israël et l’Iran en juin 2025. Les installations de Bazan avaient alors subi plusieurs frappes, provoquant d’importants dégâts. Trois employés avaient également été tués dans un incendie déclenché par un missile.

La requête contre le projet avait été déposée par la municipalité de Haïfa, l’Association des villes de la baie de Haïfa pour la protection de l’environnement ainsi que plusieurs organisations écologistes, dont Green Course. Les opposants estimaient que Bazan pouvait continuer à fonctionner grâce à l’électricité fournie par le réseau national, sans construire une nouvelle centrale susceptible d’aggraver la pollution dans la baie de Haïfa.


Au cœur du dossier figurait une disposition temporaire de la loi sur la planification et la construction. Celle-ci permet au ministère de l’Intérieur d’accélérer certains projets considérés comme urgents ou d’importance nationale, notamment après les destructions causées par la guerre. Cette procédure avait déjà été utilisée pour faciliter la reconstruction de localités proches de la frontière avec Gaza après le 7 octobre 2023.

En réponse à une demande du ministère de l’Énergie, le ministère de l’Intérieur avait proposé d’exempter Bazan de l’obligation de présenter des plans détaillés ou d’obtenir un permis complet. Il avait expliqué que les attaques iraniennes avaient gravement endommagé des infrastructures indispensables, dont la centrale fournissant l’électricité et la vapeur nécessaires aux activités du complexe.

Lors d’une discussion au Conseil national de planification, les représentants environnementaux avaient contesté cette position. Ils affirmaient que la raffinerie avait continué à fonctionner en utilisant une électricité plus propre issue du réseau national. Selon eux, aucune urgence ne justifiait la construction d’une nouvelle installation sur un site déjà fortement critiqué pour son impact environnemental.


Le Conseil national de la planification a finalement estimé que les différentes options avaient été examinées avant d’approuver le remplacement de la centrale endommagée. Il a aussi souligné que la nouvelle installation serait dotée d’une technologie améliorée et pourrait être démantelée lorsque l’activité de Bazan prendrait fin.

La Haute Cour a donc rejeté les arguments des opposants, tout en rappelant que cette autorisation ne devait pas être interprétée comme une remise en cause de la décision gouvernementale de fermer les raffineries d’ici la fin de la décennie.

Après l’audience, le maire de Haïfa, Yona Yahav, a salué le fait que les juges aient réaffirmé la nécessité de fermer Bazan. Il a toutefois regretté que la construction de la centrale ait été autorisée malgré l’opposition de la municipalité.

De son côté, Elad Hochman, directeur général de Green Course, a estimé que l’absence de travaux visibles sur le site affaiblissait l’argument de l’urgence nationale. Il a insisté sur le caractère temporaire de l’installation et affirmé que la véritable solution restait la fermeture définitive de Bazan d’ici 2029, conformément à la décision du gouvernement.


Depuis plusieurs années, des habitants, des responsables locaux et des organisations environnementales réclament la fermeture du complexe de Haïfa, invoquant la pollution, les risques sanitaires et les menaces sécuritaires. En 2022, le gouvernement avait décidé de fermer les raffineries et les installations de stockage associées dans un délai de dix ans, tout en prévoyant l’importation des produits pétroliers nécessaires.

Video poster
Uranium, missiles, Ormuz
Cet article a reçu 0 commentaires

Commentaires

  • Actu
  • Fil info
  • Direct
  • Radio
  • Émissions
  • Obtenez l'application Google Play
  • Obtenez l'application IOS

Information

  • COMITÉ EXÉCUTIF D'i24NEWS
  • PROFILS D'i24NEWS
  • NOS ÉMISSIONS
  • Radio en direct
  • Carrière
  • Contact
  • Plan du site

Categories

  • Fil info
  • Israël en guerre
  • Analyse
  • Vu sur i24NEWS
  • Israël
  • International
  • Innov'Nation

Juridique

  • Conditions générales d'utilisation
  • Politique de confidentialité
  • Conditions générales publicitaire
  • Déclaration d'accessibilité
  • Liste des cookies

Nous suivre

  • S'inscrire à la newsletter