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  • Doron Avital : "La zone jusqu’au Litani doit être totalement libre du Hezbollah"

Doron Avital : "La zone jusqu’au Litani doit être totalement libre du Hezbollah"


Il estime que les opérations de Tsahal au-delà du Litani visent à détruire les infrastructures du Hezbollah et à protéger les localités du nord d’Israël

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3 min
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  • Liban
  • Tsahal
  • Hezbollah
Doron Avital
Doron AvitalScreenshot/i24NEWS

L’opération de Tsahal au-delà du fleuve Litani ne marque pas, selon Doron Avital, une volonté israélienne de conquérir de nouveaux territoires au Liban, mais répond à un impératif sécuritaire précis : éloigner la menace du Hezbollah des localités du nord d’Israël. Interrogé sur l’engagement de la brigade Golani dans cette zone sensible, l’ancien officier estime que ces incursions peuvent être « très importantes » pour les habitants du nord, sans pour autant annoncer un changement stratégique comparable aux grandes opérations du passé.

Pour Doron Avital, le Litani ne constitue pas une frontière abstraite : selon les secteurs, le fleuve se trouve à des distances variables de la frontière israélienne, notamment près de la zone du Beaufort, face à la Galilée. Traverser ponctuellement le Litani peut donc devenir nécessaire lorsque Tsahal identifie des infrastructures, des tunnels ou des positions utilisées par le Hezbollah pour lancer drones et missiles. « C’est nécessaire, mais ce n’est pas fait pour rester », résume-t-il.

Video poster
Hezbollah au Sud-Liban

L’objectif israélien reste, selon lui, constant depuis 1978 : faire de la zone située entre la frontière israélienne et le Litani un espace libre de toute présence hostile. Cela peut impliquer des opérations au nord du fleuve pour contrôler des points topographiques, détruire des infrastructures ou saisir des moyens de combat, mais sans intention de reproduire le scénario de 1982 ni de reconquérir le Liban. « Israël n’a pas l’intention de refaire le scénario de 1982 », insiste-t-il.

Doron Avital ne pense donc pas que Tsahal cherche à pousser durablement vers Tyr, Nabatiyeh ou plus au nord. Il décrit plutôt une méthode d’action faite d’entrées et de sorties, combinée à des frappes aériennes ou des moyens spéciaux dans d’autres secteurs, comme la Bekaa.


Sur le plan militaire, il reconnaît toutefois que l’opération de Golani a porté un coup significatif au Hezbollah, avec des combats rapprochés et plusieurs dizaines de terroristes éliminés. Mais il appelle à la prudence : le Hezbollah n’est pas démantelé et reste un acteur armé puissant. Israël peut réduire ses capacités et renforcer sa dissuasion, mais la solution durable dépendra, selon lui, d’un Liban capable de contrôler ou de désarmer le Hezbollah. En attendant, Tsahal conserve une liberté d’action importante au Liban, car « ce sont nos habitants qui sont en jeu dans le nord du pays ».

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