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Il a également rejeté toute pression internationale conditionnant l’aide à la reconstruction du pays à un désarmement du mouvement terroriste chiite.
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Damas affirme empêcher toute tentative du Hezbollah de consolider sa présence sur le territoire syrien
Le Trésor américain affirme également avoir identifié un réseau international actif au Moyen-Orient, y compris en Iran, impliqué dans l’acheminement de marchandises et l’achat d’armes
Cette cellule préparait des attentats contre des cibles israéliennes
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Une omission qui interroge sur la capacité de la diplomatie française à peser au Moyen-Orient, à l’heure où les équilibres régionaux se redessinent sans elle.
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Une décision qui suscite de vives interrogations et pousse Beyrouth à demander des explications officielles.
Il a appelé à renforcer les capacités de l’armée libanaise afin qu’elle puisse désarmer le Hezbollah et assumer, à terme, le rôle aujourd’hui dévolu aux forces de l’ONU.
Tsahal ne se contente plus d’une posture défensive. L’armée mène désormais des actions d’initiative et d’“application”, rompant avec l’approche d’avant-guerre
Jean-Noël Barrot est attendu jeudi matin en Syrie, avant de se rendre dans l’après-midi en Irak et de poursuivre au Liban vendredi et samedi
La Force intérimaire des Nations unies au Liban affirme que des drones israéliens ont survolé de manière menaçante une patrouille de ses observateurs dans le sud du pays.
Le Hamas aurait élaboré ce plan après avoir jugé que les initiatives indépendantes du Jihad islamique avaient provoqué plusieurs escalades avec Israël entraînant de lourdes frappes sur Gaza
L'autorité de Naim Qassem est contestée au sein même de l'organisation terroriste alors que l'Iran le juge "inefficace"
Il a toutefois précisé qu'il n'existait pas encore d'intention officielle à Beyrouth d'entamer de telles négociations politiques
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Les funérailles sont prévues mercredi.
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L'objectif serait de parvenir à un accord politico-sécuritaire menant à un processus de paix, tout refus libanais risquant de provoquer la colère de Donald Trump, avec des "conséquences pour le Liban"
Un affrontement a éclaté entre des membres du mouvement chiite Amal et des partisans du Hezbollah, autour d'un dépôt d'armes de l'organisation révélé par une frappe israélienne
Tandis que l’entourage de Donald Trump laisse entendre qu’un futur accord pourrait viser les relais régionaux de Téhéran, le mouvement chiite rejette toute ingérence extérieure.
Plusieurs figures proches du Hezbollah ont publiquement dénoncé la position du ministre, l’accusant de servir les intérêts israéliens
"Toute tentative de monopole étatique des armes hors du Sud-Liban est le pire crime que l’État puisse commettre", a affirmé un haut responsable de l'organisation terroriste
Selon Michel Fayad, l’État libanais n’a ni les moyens ni la volonté d’affronter la milice terroriste chiite, au risque d’une guerre civile.
Une démarche présentée par son nouveau gouverneur, Karim Souaid, comme essentielle pour restaurer la liquidité de l’institution et protéger en priorité les déposants.
Cette visite intervient alors que l'armée libanaise affirmé avoir achevé le désarmement du Hezbollah au sud du pays
Dans un communiqué, l'armée libanaise a affirmé que "le contrôle total de la sécurité dans le sud est désormais entre les mains de l'armée libanaise"
Alors que les frappes israéliennes se poursuivent presque quotidiennement, la question d’une offensive d’ampleur reste ouverte, sur fond d’absence de véritable cessez-le-feu au sud du Liban.