• Content
  • Menu
  • Footer
  • Connexion
    • À la Une
    • Israël en guerre
    • Analyse
    • Vu sur i24NEWS
    • Israël
    • International
    • Innov'Nation
    • Vidéos
    • Radio
    • Émissions
    • Programmes
    • Canaux
    • Profils
    • English
    • Français
    • عربى
    • עברית
  • Direct

  • i24NEWS
  • Vu sur i24NEWS
  • Iran–Turquie : réseaux dormants et ligne rouge, l’analyse de Matthieu Ghadiri

Iran–Turquie : réseaux dormants et ligne rouge, l’analyse de Matthieu Ghadiri


« La Turquie a toujours été l’arrière-cour des services de renseignement iraniens », affirme l'ex-agent infiltré.

i24NEWS
i24NEWS
3 min
3 min
  • Turquie
  • Iran
Matthieu Ghadiri, ancien policier de la PJ et ex-agent infiltré au sein des réseaux iraniens
Matthieu Ghadiri, ancien policier de la PJ et ex-agent infiltré au sein des réseaux iraniensScreenshot/i24NEWS

En marge des tensions croissantes autour de l’Iran, des informations évoquent une possible activation de cellules liées au Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC) en Turquie. Selon Matthieu Ghadiri, ancien policier de la PJ et ex-agent infiltré au sein des réseaux iraniens, cette hypothèse ne relève pas d’une rupture, mais d’une continuité stratégique de longue date.

« La Turquie a toujours été l’arrière-cour des services de renseignement iraniens », affirme-t-il, rappelant que ces réseaux sont implantés depuis des décennies. Toutefois, Ankara aurait historiquement posé une condition claire : aucune action violente sur son sol. « Pas de désordre chez moi », résume Ghadiri, soulignant que si l’Iran a pu utiliser la Turquie comme base logistique — pour l’espionnage, le blanchiment d’argent ou la coordination d’opérations —, toute action terroriste directe y demeure strictement encadrée.

Video poster
Des cellules iraniennes en Turquie

Pour illustrer cette réalité, il cite l’assassinat en 1991 de Shapour Bakhtiar, dernier Premier ministre du Shah. Les auteurs, venus de Téhéran, disposaient de véritables passeports turcs, tandis que la cellule de commandement de l’opération était basée à Istanbul. Un exemple révélateur de l’usage de la Turquie comme plateforme opérationnelle indirecte.

Dans ce contexte, les récentes informations sur une activation de cellules dormantes viseraient principalement des opérations de renseignement, voire des actions contre des intérêts américains ou israéliens depuis l’extérieur du territoire turc. Ankara, de son côté, resterait vigilante : chaque dérapage impliquant des opérations violentes sur son sol a, par le passé, entraîné des arrestations rapides.


La relation entre la Turquie et l’Iran apparaît ainsi ambivalente, faite de coopération pragmatique et de rivalités profondes. « C’est une union de frères ennemis », résume Matthieu Ghadiri. Si les deux puissances partagent certains intérêts régionaux, notamment la stabilité de leurs régimes respectifs, elles n’en demeurent pas moins concurrentes.

Dans ce jeu d’équilibre, la Turquie cherche à préserver ses intérêts sécuritaires tout en évitant une déstabilisation régionale qui pourrait également lui être préjudiciable.

Cet article a reçu 0 commentaires

Commentaires

  • Actu
  • Fil info
  • Direct
  • Radio
  • Émissions
  • Obtenez l'application Google Play
  • Obtenez l'application IOS

Information

  • COMITÉ EXÉCUTIF D'i24NEWS
  • PROFILS D'i24NEWS
  • NOS ÉMISSIONS
  • Radio en direct
  • Carrière
  • Contact
  • Plan du site

Categories

  • Fil info
  • Israël en guerre
  • Analyse
  • Vu sur i24NEWS
  • Israël
  • International
  • Innov'Nation

Juridique

  • Conditions générales d'utilisation
  • Politique de confidentialité
  • Conditions générales publicitaire
  • Déclaration d'accessibilité
  • Liste des cookies

Nous suivre

  • S'inscrire à la newsletter