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Iran : les proches de JD Vance estiment qu’il a géré la crise "de la bonne manière"
Malgré l’échec du cessez-le-feu, ils jugent que sa prudence, sa loyauté envers Donald Trump et sa fermeté renforcent sa crédibilité en vue de 2028.


Les proches du vice-président américain JD Vance estiment que sa gestion de la crise iranienne renforce sa stature politique, malgré l’échec du cessez-le-feu conclu entre Washington et Téhéran et la reprise des frappes américaines, a rapporté Politico.
Très impliqué dans les négociations ouvertes en Suisse le mois dernier, JD Vance avait dès le départ affiché sa méfiance envers les intentions iraniennes. Il avait déclaré ne pas être convaincu que Téhéran respecterait les engagements pris dans le cadre du protocole d’accord.
Selon plusieurs responsables républicains interrogés par Politico, cette prudence place aujourd’hui le vice-président dans une position favorable. Si les discussions reprennent et aboutissent, il pourra revendiquer un rôle clé dans la recherche d’une solution diplomatique. En cas d’échec, il pourra rappeler qu’il avait publiquement mis en garde contre le manque de fiabilité du régime iranien.
Ses alliés soulignent également qu’il est resté loyal envers le président Donald Trump, sans jamais s’éloigner de la ligne de la Maison Blanche. Pour eux, cette attitude est essentielle dans la perspective de l’élection présidentielle de 2028.
Tous les républicains ne partagent toutefois pas cet optimisme. Certains estiment que si le conflit s’installe durablement et entraîne une hausse des prix du pétrole et de l’essence, les électeurs pourraient tenir l’administration Trump pour responsable, y compris JD Vance.
Vendredi, de hauts responsables américains ont réaffirmé que toute avancée diplomatique dépendait désormais d’un engagement public de l’Iran à garantir la libre circulation dans le détroit d’Ormuz et à cesser les attaques contre les navires commerciaux.
JD Vance défend cette stratégie de fermeté, estimant que la diplomatie ne peut fonctionner que si Téhéran respecte ses engagements. À défaut, Washington se réserve le droit de répondre par des moyens militaires.
Pour son entourage, cette approche permet au vice-président d’apparaître comme un dirigeant favorable à la paix, tout en restant déterminé à défendre les intérêts stratégiques des États-Unis.