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LIVEBLOG | Washington prépare de nouvelles options militaires contre l’Iran (média)
Le président Donald Trump a été briefé pendant 45 minutes par le commandant du CENTCOM Brad Cooper et le chef d’état-major interarmées Dan Caine sur de nouveaux plans militaires visant l’Iran.


Washington prépare de nouvelles options militaires contre l’Iran
Le président Donald Trump a été briefé pendant 45 minutes par le commandant du CENTCOM Brad Cooper et le chef d’état-major interarmées Dan Caine sur de nouveaux plans militaires visant l’Iran, selon des responsables américains, a rapporté Axios. Ces options concernent d’éventuelles actions en cas d’escalade, dans un contexte de tensions persistantes malgré la trêve en cours.
Iran : des tensions internes autour du chef de la diplomatie sur fond de négociations avec les États-Unis
De hauts responsables iraniens envisagent d’écarter le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi, accusé d’être trop aligné sur les positions des Gardiens de la révolution. Selon Iran International, le président Masoud Pezeshkian et le président du Parlement Mohammad Bagher Ghalibaf lui reprochent de les marginaliser et de ne pas représenter pleinement le gouvernement. Le chef de l’État aurait même évoqué la possibilité de le limoger. Ces tensions s’inscrivent dans un contexte de désaccords au sommet sur la conduite des négociations avec Washington, notamment sur l’inclusion du programme nucléaire iranien.
Donald Trump félicite le nouveau Premier ministre irakien désigné
Le président américain Donald Trump a salué la nomination d’Ali al-Zaidi au poste de Premier ministre irakien, y voyant « le début d’un nouveau chapitre extraordinaire » entre Washington et Bagdad. Dans un message publié sur Truth Social, il a adressé ses félicitations au dirigeant désigné, tout en exprimant son espoir de voir émerger un gouvernement « sans terrorisme », capable d’offrir « un meilleur avenir à l’Irak ». Ali al-Zaidi, homme d’affaires peu connu du grand public, a été chargé lundi de former un gouvernement par le président irakien Nizar Amedi, après avoir été désigné par le Cadre de coordination, une coalition de factions chiites majoritaire au Parlement. Selon son cabinet, Donald Trump lui a également adressé une invitation officielle à se rendre à Washington une fois son gouvernement constitué, signe d’une volonté américaine de relancer les relations bilatérales. Lors de leur échange téléphonique, les deux hommes ont évoqué les « relations stratégiques » entre les États-Unis et l’Irak, ainsi que les moyens de renforcer la stabilité régionale. Cette nomination intervient après plusieurs mois de blocage politique, en partie liés aux pressions de Washington pour empêcher le retour de figures jugées trop proches de l’Iran, notamment l’ancien Premier ministre Nouri al-Maliki.
Washington considère les hostilités avec l’Iran comme terminées
Les États-Unis estiment que les hostilités avec l’Iran sont désormais « terminées », a indiqué un haut responsable de l’administration de Donald Trump, dans un contexte de trêve prolongée entre les deux pays. Selon ce responsable, les affrontements, engagés en février, ont cessé après un cessez-le-feu conclu le 7 avril pour une durée initiale de deux semaines, depuis prolongée. « Il n’y a eu aucun échange de tirs entre les forces armées américaines et l’Iran depuis cette date », a-t-il affirmé.
Cette déclaration s’inscrit dans le cadre du War Powers Resolution, une loi américaine qui encadre les pouvoirs militaires du président. Elle impose à l’exécutif de limiter dans le temps toute intervention armée sans l’accord du Congrès. Concrètement, le président peut engager des forces, mais doit obtenir l’aval des parlementaires au-delà d’un certain délai — faute de quoi les opérations doivent cesser. En affirmant que les hostilités sont « terminées », l’administration américaine cherche donc aussi à se conformer à ce cadre légal, en considérant que la phase active du conflit est close. Sur le terrain, cette trêve marque une accalmie après plusieurs semaines de tensions militaires indirectes. Toutefois, les causes profondes du conflit — notamment les différends stratégiques et la question nucléaire — restent entières. Si cette pause est significative, elle demeure fragile. Washington et Téhéran restent engagés dans un rapport de force latent, laissant planer l’incertitude sur la stabilité de cette désescalade.