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Les deux délégations entament ainsi une quatrième journée de pourparlers, alors qu'un accord semblait à portée de main
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Un terroriste retranché dans un bâtiment a lancé une grenade sur une force de l'unité spéciale 679 en opération dans le secteur de Beit Yahoun
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Cela pourrait avoir des implications directes sur la présence militaire israélienne au Sud-Liban, même si Israël n'est pas signataire de l'accord
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Craignant les capacités de renseignement et d'écoute d'Israël, les médiateurs auraient privilégié les rencontres en personne et les messages manuscrits
"Ce n'est pas définitif, c'est un mémorandum d'entente", a déclaré Trump, laissant entendre que l'avenir de l'accord dépendrait du comportement de Téhéran
Téhéran obtiendrait un accès complet à ses actifs financiers à l’étranger et récupérerait jusqu’à 24 milliards de dollars de fonds gelés
En Israël, l'annonce a suscité une certaine surprise : des responsables israéliens ont indiqué à i24NEWS attendre une confirmation officielle de la part de l'Iran avant de tirer des conclusions
"Le tyran du Moyen-Orient est mort. S’il le faut, nous continuerons"
Il a expliqué que le Liban explorait plusieurs options, parmi lesquelles un accord de non-agression ou un accord sécuritaire, tout en excluant à ce stade la perspective d’un traité de paix
Malgré plusieurs incidents récents, des responsables américains cités par le quotidien estiment que l’accord tient toujours
L’administration Trump chercherait à pousser l’Iran à accepter les conditions américaines sans clarifier certains éléments jugés essentiels par Téhéran, selon un conseiller de Khamenei
Des ministres ont exprimé de fortes réserves à l’égard de la conduite du dossier libanais estimant que la situation actuelle "ne peut pas continuer ainsi"
Israël et le Liban ont convenu que l’armée libanaise exercerait un contrôle exclusif sur ceratins territoires du sud du pays, à l’exclusion de tout acteur armé non étatique
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Le président libanais a averti que chaque partie porterait la responsabilité d’un éventuel échec si elle ne répondait pas positivement aux propositions mises sur la table
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Aucun déblocage de fonds n'interviendra sans concessions significatives de l’Iran, notamment sur son programme nucléaire et sur la question du détroit d’Ormuz
Un accord partiel permettrait ainsi à Téhéran d'obtenir certains allègements économiques sans régler les questions les plus sensibles qui opposent les deux pays
Téhéran entend protester contre les frappes israéliennes à Gaza et au Liban
Le secrétaire d’État américain affirme qu’un accord avec l’Iran reste possible dans les prochains jours, malgré de nouvelles frappes américaines.
Selon CBS, Mojtaba Khamenei se cacherait dans un lieu secret et communiquerait par un réseau de messagers, compliquant les discussions avec les États-Unis.
Téhéran réclame aussi la fin de la guerre au Liban, la levée des sanctions et le déblocage de ses fonds gelés, selon des médias d’État iraniens.
Téhéran réclame des réparations de guerre, la levée des sanctions américaines et la reconnaissance de sa souveraineté sur le détroit d’Ormuz.
Le Qatar joue un rôle de médiateur discret entre Washington et Téhéran, alors que les États-Unis attendent toujours la réponse iranienne.
L’Iran affirme que les États-Unis ont violé le cessez-le-feu : "Nous répondrons avec force à toute attaque".
Les discussions entre le Hamas et le Conseil exécutif du Conseil de la paix sont dans l’impasse, sur fond de désaccord majeur concernant le désarmement de l’organisation.