"Il est temps d’abandonner Oslo" : Amichai Chikli prône une présence israélienne renforcée en Judée-Samarie
Le ministre israélien des Affaires de la diaspora a insisté sur la nécessité de consolider des points de contrôle jugés essentiels pour la sécurité et l’ancrage israélien dans la région


Le ministre israélien des Affaires de la diaspora et de la lutte contre l’antisémitisme, Amichai Chikli, a appelé à rompre avec ce qu’il qualifie de "mentalité d’Oslo", lors d’une visite dans des avant-postes agricoles en Judée-Samarie. Selon lui, la division du territoire en zones A, B et C n’est plus pertinente, et doit céder la place à une approche fondée sur des actions concrètes sur le terrain.
Au cours de cette tournée, le ministre a rencontré des habitants et pris connaissance des défis sécuritaires et quotidiens auxquels ils sont confrontés. Accompagné de responsables locaux, il a visité plusieurs exploitations agricoles ainsi que le nouveau point d’implantation de Ma’oz Tzur, où il a participé à une cérémonie marquant sa création. Ces sites, selon lui, jouent un rôle clé dans le renforcement de la présence israélienne.
Amichai Chikli a mis en avant l’importance stratégique de ces initiatives agricoles, estimant qu’elles contribuent à "changer la réalité" sur le terrain. "Ce qui l’emporte, ce sont les troupeaux et l’agriculture, pas les déclarations", a-t-il affirmé, insistant sur la nécessité de consolider des points de contrôle jugés essentiels pour la sécurité et l’ancrage israélien dans la région.
Dans le même temps, le ministre a appelé à éviter toute violence, malgré les tensions et incidents signalés sur le terrain. Selon lui, de tels actes nuisent aux objectifs poursuivis et peuvent être exploités par les adversaires. Il a enfin présenté ces initiatives comme une continuité idéologique de figures historiques du mouvement sioniste, affirmant que ce modèle constitue aujourd’hui "l’avant-garde" de ce projet.