- i24NEWS
- Israël
- Politique Israélienne
- Gadi Eisenkot à i24NEWS : "Nous ouvrirons un nouveau chapitre dans l'histoire d'Israël"
Gadi Eisenkot à i24NEWS : "Nous ouvrirons un nouveau chapitre dans l'histoire d'Israël"
Gadi Eisenkot a expliqué que son objectif était de former "un gouvernement sioniste et étatique, reposant sur le consensus national le plus large possible"


À l'occasion du lancement officiel de la campagne de son nouveau parti Yashar, l'ancien chef d'état-major de Tsahal et dirigeant politique Gadi Eisenkot a accordé un entretien exclusif à i24NEWS, détaillant sa vision pour les prochaines élections et ses ambitions pour l'avenir du pays.
Eisenkot a placé son discours sous le signe du changement, affirmant vouloir tourner la page de la crise politique qui secoue Israël depuis plusieurs années. "Nous ouvrirons un nouveau chapitre dans l'histoire d'Israël. Un chapitre bien meilleur, car Israël doit gagner, et il gagnera", a-t-il déclaré.
L'ancien chef d'état-major a expliqué que son objectif était de former "un gouvernement sioniste et étatique, reposant sur le consensus national le plus large possible". Mais, a-t-il souligné, il ne s'agit pas seulement de rassembler : "Il ne doit pas être paralysé. Il doit être capable de prendre des décisions difficiles."
Lors de la soirée de lancement de la campagne, devant plusieurs centaines de sympathisants, Eisenkot a réaffirmé cet engagement. "Avec mes partenaires, nous agirons pour établir un gouvernement sioniste, uni et digne", a-t-il promis.
Interrogé sur une éventuelle alliance électorale avant le scrutin, le chef de Yashar a refusé de s'enfermer dans un schéma prédéfini. "Ce qui me guide, c'est l'objectif de gagner", a-t-il expliqué. "Il reste encore 120 jours. Je ferai tout pour que Yashar devienne le plus grand parti."
S'il reconnaît qu'aucune majorité ne pourra être formée sans partenaires, Eisenkot refuse pour l'instant de préciser la forme que pourraient prendre d'éventuels rapprochements politiques. "Il est clair qu'il faudra des partenaires afin de constituer la coalition la plus large possible", a-t-il déclaré, avant d'ajouter : "Je ne parle ni de coalition ni de fusion entre partis. Je ne ferai que des démarches qui, à mes yeux, contribuent à la victoire."
À moins de quatre mois des élections, l'ancien chef d'état-major cherche ainsi à se positionner comme une figure centrale du camp centriste et à convaincre les électeurs qu'il peut incarner une alternative crédible à la direction actuelle du pays.