François-Xavier Bellamy : "La France doit cesser de normaliser le Hezbollah"
Invité sur France Info, l'eurodéputé estime que le Hezbollah constitue une menace pour le Liban et que le régime iranien demeure un facteur de déstabilisation durable,


Invité vendredi matin sur France Info, Le député européen François-Xavier Bellamy a livré une analyse de la situation au Moyen-Orient, articulée autour du rôle du Hezbollah au Liban et de la nature du régime iranien.
https://x.com/i/web/status/2042614916817813512
Ce post ne peut être affiché car les cookies pour les réseaux sociaux sont désactivés. Vous pouvez les réactiver en cliquant sur .
Selon lui, le Liban « était en paix, même au début de la guerre en Iran », jusqu’à ce que le Hezbollah décide de l’impliquer dans le conflit avec Israël. Il estime que cette séquence clarifie la nature du mouvement terroriste : « cette milice ne protège pas le peuple libanais, elle est un danger existentiel pour son avenir ». Dans cette perspective, Bellamy appelle la France à « cesser de normaliser le Hezbollah » et à soutenir activement les forces armées libanaises afin de permettre son désarmement, qu’il considère comme une condition préalable à la stabilité.
https://x.com/i/web/status/2042555197788938596
Ce post ne peut être affiché car les cookies pour les réseaux sociaux sont désactivés. Vous pouvez les réactiver en cliquant sur .
L’eurodéputé insiste toutefois sur une ligne de distinction : aucune situation ne peut justifier la mort de civils, qu’il qualifie d’« absolument injustifiable ». Mais il affirme que la responsabilité de l’embrasement au Liban incombe à la stratégie du Hezbollah, qu’il décrit comme une organisation à la fois politique et militaire, disposant d’un pouvoir de contrainte interne.
Au-delà du Liban, François-Xavier Bellamy élargit son analyse à l’Iran. Il estime que le régime en place constitue une menace durable, tant pour la région que pour les équilibres internationaux. Selon lui, Téhéran s’inscrit dans une logique de « survie par le chantage », notamment à travers la pression exercée sur la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz ou l’utilisation d’otages comme levier diplomatique.
Il met en garde contre une éventuelle « résignation » des diplomaties occidentales face à ce régime. À ses yeux, les négociations en cours ne sauraient suffire à garantir une stabilisation durable. Il appelle ainsi la France et l’Europe à maintenir leur soutien au peuple iranien, dans l’objectif d’une évolution politique interne.