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L’Iran dément avoir accepté le transfert de son uranium enrichi


«L’uranium enrichi de l’Iran ne sera transféré nulle part. Tout comme le sol iranien est sacré à nos yeux, cette question revêt une grande importance pour nous».

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  • Nucléaire
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A fighter jet flies over Iranian flags in Tehran, Iran.
A fighter jet flies over Iranian flags in Tehran, Iran.Iranian Presidency Office via AP

Au cœur des discussions avec Washington, la question du stock d’uranium enrichi demeure un point de friction majeur. Téhéran a catégoriquement rejeté toute idée de transfert à l’étranger, contredisant les déclarations de Donald Trump, qui assure qu’un accord est imminent.

«L’uranium enrichi de l’Iran ne sera transféré nulle part. Tout comme le sol iranien est sacré à nos yeux, cette question revêt une grande importance pour nous», a affirmé le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï. Une réponse directe aux propos du président américain, qui évoquait la veille un compromis en vue, allant jusqu’à déclarer : «Ils ont accepté de nous rendre la poussière nucléaire», avant d’assurer qu’il ne restait plus de «points de blocage».

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La Grande Édition | Avec David Neeman | 16/04/2026

Malgré la guerre des 12 jours de juin 2025 et les frappes américano-israéliennes qui ont affaibli le programme nucléaire iranien, la République islamique conserve des capacités sensibles. Elle disposerait encore d’importants stocks d’uranium enrichi à 60%, proches du seuil de 90% requis pour la fabrication d’une arme nucléaire, ainsi que de réserves à 20%, facilitant une montée rapide en enrichissement. Téhéran continue toutefois de nier toute ambition militaire.

Le devenir de ces stocks reste incertain, d’autant que l’accès des inspecteurs de l’Agence internationale de l'énergie atomique aux sites endommagés demeure limité. Selon Baghaï, les discussions en cours ne portent plus uniquement sur le nucléaire, mais visent désormais «à mettre fin à la guerre», signe d’un élargissement des négociations.


Dans ce contexte, l’Iran a annoncé la réouverture du détroit d’Ormuz, artère stratégique du commerce mondial. Une décision saluée par Donald Trump, qui affirme que Téhéran s’est engagé à «ne plus jamais fermer» le passage, tout en maintenant un blocus naval «totalement en vigueur». «L’ouverture et la fermeture du détroit d’Ormuz ne se décident pas sur internet, elles se déterminent sur le terrain», a rétorqué Baghaï, évoquant une possible riposte face à ce qu’il qualifie de «violation du cessez-le-feu».

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