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L'Autorité palestinienne discuterait avec Washington de son adhésion au Conseil de paix
Israël s'oppose toutefois à la participation de Ramallah au Conseil de paix


La chaîne émiratie Sky News Arabia a rapporté vendredi que des discussions sont en cours entre les États-Unis et l'Autorité palestinienne concernant l'adhésion de cette dernière au Conseil de paix du président Donald Trump. Toutefois, selon ces informations, Israël fait obstacle à cette participation.
Le média indique également que des pays arabes et d'autres nations exercent des pressions sur Washington pour qu'elle ne rejette pas la participation de l'Autorité palestinienne à ce nouvel organisme international qui a pour première mission la gestion de la bande de Gaza.
À ce jour, l'initiative de Trump compte entre autres parmi ses membres : Israël, l'Égypte, les Émirats arabes unis, le Qatar, la Turquie, Bahreïn, l'Arabie saoudite, la Jordanie, l'Indonésie, le Pakistan, le Maroc, l'Argentine, la Hongrie, la Biélorussie, le Kazakhstan, l'Ouzbékistan, le Vietnam, le Kosovo, l'Arménie et l'Azerbaïdjan. Le président russe Vladimir Poutine a également reçu une invitation, qu'il examine encore.
Jeudi, Trump a lancé officiellement ce Conseil sous sa direction lors d'un discours au Forum économique de Davos. "La guerre touche à sa fin. 59 pays sont impliqués. Le Hamas est né les armes à la main, mais ils doivent les abandonner. S'ils ne renoncent pas, ce sera leur fin. Le Hamas doit restituer tous les otages décédés. Le comité sera chargé du désarmement et de la gestion de Gaza, puis nous pourrons déployer le Conseil de la paix pour accomplir d'autres choses", a-t-il déclaré.
Le président américain a présenté son Conseil comme une alternative plus efficace à l'ONU. "Lorsque le Conseil sera pleinement constitué, nous pourrons faire ce que nous voulons, en coordination avec l'ONU. L'ONU a beaucoup de potentiel, mais elle ne peut pas résoudre les guerres que j'ai résolues. La combinaison des dirigeants présents dans ce Conseil et de l'ONU sera quelque chose d'unique pour le monde", a-t-il expliqué.
Mercredi, le Premier ministre Benjamin Netanyahou a officiellement répondu à la demande de Trump, affirmant que le Conseil "bénéficie d'un soutien mondial", malgré le refus de la plupart des dirigeants occidentaux de le rejoindre. Lundi dernier, Netanyahou s'était prononcé sur l'insistance du président américain à inclure le Qatar et la Turquie dans le Conseil, déclarant : "Les soldats turcs et qataris ne seront pas dans la bande. Nous avons un différend avec nos amis américains sur la composition du conseil consultatif".