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Donald Trump : "Je préfère la diplomatie, mais je ne laisserai pas l'Iran se doter de l'arme nucléaire"


Il a également mis en garde contre l’essor du programme balistique iranien, estimant que ses missiles menacent désormais l’Europe et pourraient bientôt atteindre le territoire américain

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Le président Donald Trump prononce le discours sur l'état de l'Union au Capitole, à Washington, le 24.02.2026
Le président Donald Trump prononce le discours sur l'état de l'Union au Capitole, à Washington, le 24.02.2026 Kenny Holston/The New York Times via AP, Pool

Le président des États-Unis, Donald Trump, a affirmé mardi soir qu’il ne permettrait "jamais" à l’Iran d’accéder à l’arme nucléaire, dénonçant le régime de Téhéran comme "le plus grand sponsor du terrorisme au monde". S’exprimant devant le Congrès lors de son discours annuel sur l’état de l’Union, il a également mis en garde contre l’essor du programme balistique iranien, estimant que ses missiles menacent désormais l’Europe et pourraient bientôt atteindre le territoire américain.

Selon le président, les autorités iraniennes auraient tué 32 000 manifestants au cours des récentes vagues de contestation interne. "Nous négocions avec eux, mais ils refusent de prononcer la phrase essentielle : ‘Nous ne voulons pas d’arme nucléaire’", a-t-il déclaré, prévenant qu’il n’hésiterait pas à recourir à "l’armée la plus puissante du monde" pour défendre la sécurité nationale.

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USA-Iran : entre dialogue et menace. L'incertitude persiste quant à un scénario militaire

Gaza, Ukraine et opérations contre l’Iran

Sur le plan international, Donald Trump s’est félicité d’un accord de cessez-le-feu qu’il dit avoir contribué à négocier au Proche-Orient, assurant que l’ensemble des otages capturés par les terroristes de Gaza le 7 octobre 2023, vivants et morts, ont été ramenés chez eux. Il a affirmé que les terroristes du Hamas avaient coopéré avec Israël pour localiser les dépouilles. "Ils ont creusé et creusé pour les retrouver", a-t-il déclaré, décrivant une guerre désormais menée à "basse intensité" dans la bande de Gaza.

Le président a ajouté que son administration concentrait désormais ses efforts sur la fin du conflit en Ukraine. Il a remercié publiquement Jared Kushner et Steve Witkoff pour leur rôle dans les initiatives diplomatiques et sécuritaires récentes, notamment l’opération "Marteau de minuit" menée l’an dernier contre des cibles iraniennes.

Un virage économique controversé


Sur le front intérieur, Donald Trump a présenté une proposition économique radicale : remplacer l’impôt fédéral sur le revenu par un système reposant principalement sur des droits de douane globaux. Si les marchés financiers ont réagi positivement dans l’immédiat, le projet suscite des réserves, y compris parmi certains élus républicains.

"L’Amérique est redevenue plus riche et plus forte que jamais", a lancé le président, en désignant la tribune d’honneur où siégeait l’équipe américaine de hockey sur glace, récemment médaillée d’or face au Canada, qu’il a qualifié de "berceau de la discipline". Un symbole, selon lui, du renouveau américain.

Tensions inédites au Congrès

Le discours a été marqué par des scènes inhabituelles dans l’hémicycle. Le représentant démocrate Al Green a brandi une pancarte portant l’inscription "Les Noirs ne sont pas des singes" avant d’être escorté hors de la salle. Les élues Rashida Tlaib et Ilhan Omar ont également interrompu le président à plusieurs reprises, notamment lorsqu’il a dénoncé la politique des "villes sanctuaires" pour les migrants et plaidé pour l’obligation de présenter une pièce d’identité lors des scrutins.


À l’inverse, le sénateur républicain Lindsey Graham a affiché son soutien en arborant une casquette frappée du slogan "Rendre sa grandeur à l’Iran" (Make Iran Great Again).

Une année politique mouvementée

Le discours intervient dans un contexte politique agité, marqué par la capture de l’ancien président vénézuélien Nicolas Maduro et par des décisions de la Cour suprême ayant invalidé une partie de la politique tarifaire de l’administration. Malgré ces revers, Donald Trump a réaffirmé sa ligne "America First" (L'Amérique d'abord), promettant de poursuivre le durcissement de la politique migratoire et la réduction de la bureaucratie fédérale.

Plus combatif que conciliant, le président a ainsi livré un discours, le plus long discours sur l'état de l'Union, d'une durée record d'une heure et quarante-sept minutes, à la tonalité résolument offensive, plaçant la confrontation avec l’Iran et la souveraineté économique au cœur de son second mandat.

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