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Donald Trump souhaite que le futur dirigeant iranien soit issu du pays
Il a également rejeté l’hypothèse d’un retour d’un dirigeant en exil, comme le fils du dernier shah d’Iran, Reza Pahlavi, en soulignant qu’il n’avait pas vécu dans le pays depuis des décennies


Le président américain Donald Trump a indiqué qu’il préférerait voir le prochain dirigeant de l’Iran provenir de l’intérieur du pays, tout en refusant de dire si le nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei, était personnellement visé. Interrogé lors d’une conférence de presse sur la guerre en cours avec l’Iran, Trump a jugé "inapproprié" de répondre à cette question, tout en se disant déçu par la nomination du fils d’Ali Khamenei.
Le président américain a expliqué qu’il privilégiait l’idée d’un changement venu de l’intérieur plutôt qu’une figure extérieure, affirmant que ce type de transition avait "bien fonctionné" dans d’autres contextes, notamment au Venezuela. Il a également rejeté l’hypothèse d’un retour d’un dirigeant en exil, comme le fils du dernier shah d’Iran, Reza Pahlavi, en soulignant qu’il n’avait pas vécu dans le pays depuis des décennies.
Donald Trump a par ailleurs rappelé que les tentatives de démantèlement complet des structures de pouvoir en Irak après la guerre avaient contribué à l’émergence de l’organisation terroriste État islamique, un scénario qu’il dit vouloir éviter. Selon lui, Washington dispose désormais d’une "formule" qui pourrait permettre de trouver un dirigeant capable de coopérer avec les États-Unis tout en restant issu du système politique iranien.
Pressé de dire s’il ne risquait pas de trahir les manifestants iraniens qui protestent contre le régime, Trump a répondu qu’il souhaiterait les aider, tout en estimant que le système politique actuel en Iran empêche toute évolution positive. Il a néanmoins salué le peuple iranien, affirmant vouloir l’aider "si les conditions le permettent". Enfin, le président américain a reconnu que son vice-président, JD Vance, s’était montré au départ plus réservé sur la guerre contre l’Iran, avant de finalement soutenir l’opération.