- i24NEWS
- International
- Eyal Zamir met en garde l’Europe : "les missiles iraniens peuvent atteindre Berlin, Paris et Rome"
Eyal Zamir met en garde l’Europe : "les missiles iraniens peuvent atteindre Berlin, Paris et Rome"
Le chef d'état-major de Tsahal a souligné que céder ou ignorer une menace ne fait que l’amplifier, appelant à une réponse ferme face aux régimes "radicaux et dangereux"


Le chef d’état-major de Tsahal, le général Eyal Zamir, a averti samedi soir que les capacités balistiques de l’Iran représentent une menace directe non seulement pour Israël, mais aussi pour plusieurs capitales européennes, notamment Berlin, Paris et Rome. Selon lui, les récents tirs iraniens en direction de la base stratégique de Diego Garcia, située à environ 4 000 kilomètres de son territoire, démontrent la portée de ces missiles, capables d’atteindre bien au-delà du Moyen-Orient.
Dans une déclaration marquée par un ton offensif, Eyal Zamir a affirmé que les frappes israéliennes contre l’Iran commencent à produire des effets stratégiques, affaiblissant le régime et réduisant ses capacités de défense. Il a également souligné que céder ou ignorer une menace ne fait que l’amplifier, appelant à une réponse ferme face aux régimes "radicaux et dangereux". Selon lui, les États-Unis jouent un rôle central dans la protection du "monde libre" face à cette menace.
Sur le plan opérationnel, le chef d’état-major a confirmé la poursuite des combats, y compris pendant la fête de Pessah, et a validé de nouvelles offensives sur le front nord, marquant la fin d’une stratégie de retenue au profit d’une approche plus proactive. Il a également indiqué avoir échangé avec plusieurs chefs d’état-major de pays de la région, qui auraient salué les capacités militaires israéliennes et encouragé la poursuite des opérations contre l’Iran.
Parallèlement, une source militaire a fait état d’une évolution dans la stratégie iranienne, avec des tirs de missiles plus espacés et ciblés, visant notamment des infrastructures stratégiques. L’usage accru de missiles à sous-munitions, capables de se disperser sur de vastes zones et de pénétrer des structures, suscite une inquiétude particulière. Malgré cela, le nombre de civils exposés aux alertes a fortement diminué ces dernières semaines, passant de plusieurs millions à environ 900 000 personnes.