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Riyad, en particulier, voit dans les attaques iraniennes une menace directe pour sa stabilité économique et sa sécurité nationale
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Le Premier ministre israélien a estimé que l’affaiblissement du régime iranien créerait un nouvel équilibre régional favorable à une normalisation
Mohammed ben Salmane aurait multiplié les appels privés à Donald Trump au cours du mois écoulé afin de plaider en faveur d’une intervention militaire américaine contre l’Iran
Reema bint Bandar Al Saud a souligné combien les deux pays s’étaient rapprochés d’un accord et combien cette perspective lui tenait personnellement à cœur
"Il s’agit d’une opposition aux décisions du gouvernement israélien, et non d’une hostilité envers une foi ou un État", a assuré un membre de la famille royale saoudienne
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Plusieurs journaux saoudiens ont publié des éditoriaux très critiques à l’égard d’Israël, l’accusant de violations répétées du droit international et de saper toute perspective diplomatique
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« Les États-Unis sont attachés à la sécurité d’Israël », souligne le communiqué.
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Le chef du renseignement militaire israélien a rencontré des cadres du Pentagone, de la CIA et de la Maison-Blanche avec qui il a partagé des informations sur des cibles potentielles en Iran
Selon l’analyse de Daniel Haïk, Riyad cherche à éviter une déstabilisation régionale et utilise la perspective d’une normalisation comme levier diplomatique pour appeler à la retenue.
"L'Arabie saoudite estime qu'Israël ne veut pas d'une Syrie stable mais d'un pays divisé", selon une source au sein de la famille royale
"Il n’y aura pas de deal israélo-saoudien tant que Hamas et le Hezbollah ne seront pas éliminés", a déclaré le sénateur républicain
Elle a accusé Israël d’être hostile à la solution à deux États et de compter en son sein des responsables incitant à la haine "contre les Palestiniens, les Arabes et les musulmans"
Selon lui, Israël et ses offensives répétées constituent aujourd’hui la "véritable menace stratégique" dans la région.
La condition saoudienne d’un « chemin crédible et irréversible » vers un État palestinien est, selon l’expert, un prétexte diplomatique.
Selon Tamir Hayman, cette initiative fragilise la supériorité militaire d’Israël et fait peser un “danger grave” sur l’alliance historique entre Jérusalem et Washington.
Une normalisation immédiate est politiquement intenable au sein d’une société saoudienne profondément hostile à Israël, argue Mohammed ben Salmane
"Le dossier palestinien est au bas de la liste des priorités saoudiennes. Il s’agit surtout d’un discours de façade, loin d’être comparable aux intérêts stratégiques avec les États-Unis"
"Un État palestinien ne sera pas établi. C’est une menace existentielle pour Israël"
La porte-parole du Premier ministre rappelle que Washington et Jérusalem sont liés depuis des décennies par une entente destinée à préserver la supériorité technologique de l’État hébreu.
Cette orientation répond à un principe inscrit dans la législation américaine qui garantit la supériorité militaire d'Israël dans la région
"Je préférerais que les Saoudiens ne se rapprochent pas de nous s’ils n’en ont pas réellement l’intention, et qu’ils ne nous mettent pas en danger"
"J’espère que votre altesse en fera partie", a-t-il déclaré au prince héritier saoudien au sujet de l’instance chargée d’administrer la bande de Gaza jusqu’à fin 2027
Une normalisation « inévitable mais pas immédiate », où chaque camp jauge ce qu’il est prêt — ou non — à payer.
Israël redoute que sa supériorité aérienne au Moyen-Orient soit menacée