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Le ministre Amichaï Eliyahou défend l’action du gouvernement, soutient la stratégie d’Itamar Ben Gvir et renvoie une part de la responsabilité aux dirigeants arabes.
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Selon Abbas, cette pression était liée à la perception d’une attitude conciliante de Netanyahou envers le Hamas
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L'entourage de Herzog avait sollicité des éclaircissements auprès du chef du gouvernement, afin de déterminer s’il avait joué un rôle dans les déclarations de Trump
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Ces résultats diffèrent toutefois grandement de ceux d'un autre sondage publié le même jour par Israel Hayom, indiquant qu'aucun camp ne parviendrait à atteindre la majorité décisive de 61 sièges
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Si le Likoud reste en tête et qu’Eizenkot signe une percée remarquée, aucun camp ne parvient à atteindre la majorité décisive de 61 sièges.
Dans l’exposé des motifs, les auteurs du texte accusent Doha de soutenir et de financer le Hamas et d’orchestrer un réseau international de propagande relayant ses positions
Un sondage indique qu’il pourrait faire basculer les élections.
Il s'agit d'un texte clé intégrant des modifications législatives nécessaires à la politique économique du gouvernement accompagnant le budget de l’État
Shas et Degel HaTorah devraient soutenir la coalition en votant en faveur de la loi, Agoudat Israël s'y opposera
"Il se décrit comme un dirigeant faible, impuissant, presque étranger aux événements", a affirmé Naftali Bennett après les réponses du Premier ministre sur le 7 octobre
Il souhaite une réforme d’ampleur du système scolaire, fondée sur le tronc commun obligatoire, une hausse massive des budgets et une réduction du nombre d’élèves par classe.
Conséquence immédiate, trois jours de débats budgétaires sont perdus, dans un calendrier déjà extrêmement serré
Dans un message publié sur les réseaux sociaux, Itamar Ben Gvir a rejeté l’autorité de la Cour, affirmant qu’elle n’avait "aucune compétence" en la matière et dénonçant un "coup d’État judiciaire"
Il a mis en garde contre un « désastre politique » tout en esquissant sa stratégie en vue des prochaines élections.
Les déclarations de Naftali Bennett sur ses futures alliances politiques inquiètent l’opposition, qui craint qu’en refusant toute alternative crédible.
"Depuis le 7 octobre, il n’existe aucun mandat public pour un gouvernement reposant sur les partis arabes", a-t-il dit, promettant de ne pas répéter l’expérience de sa précédente coalition
La comparaison a suscité l'indignation à Bnei Brak, ville réputée pour ses faibles taux de criminalité
« Ils ne veulent pas réellement envoyer les étudiants de la Torah à l’armée, ils protestent contre tout », a-t-il lancé à propos des manifestants
Selon plusieurs responsables politiques, cette décision constitue une forme de protestation après la non-invitation du président de la Cour suprême
Le bloc d'opposition arriverait en tête mais ne serait pas en mesure de former un gouvernement sans le soutien des partis arabes
Une réunion est prévue en début de semaine entre les partis orthodoxes et la conseillère juridique de la commission des Affaires étrangères et de la Défense, pour tenter de trouver un compromis
Le vote a été rendu possible grâce au soutien des partis Shas et Degel HaTorah, au prix de fractures visibles au sein même de la coalition.
Selon la conseillère juridique, l’exemption ne devrait être accordée que dans le cadre d’une loi temporaire, limitée à une durée maximale de cinq ans
Ce report est dû aux désaccords persistants au sein de la coalition autour de la loi visant à exempter les étudiants des yeshivot du service militaire