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Face au blocage du détroit d’Ormuz, une coalition d’une vingtaine de pays se dit prête à intervenir pour sécuriser cette route stratégique et enrayer l’escalade des tensions énergétiques mondiales.
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Selon lui, ne pas promouvoir un représentant des communautés orientales reviendrait à tourner le dos à la base électorale du parti
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Auparavant connu sous le nom de "loi Deri 2", le projet de loi visait au départ à contourner les obstacles juridiques empêchant le retour au gouvernement d'Aryeh Deri
Il agit avec "brutalité et racisme" en contradiction avec les valeurs d’Israël en tant qu’État juif et démocratique
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"Nous formerons un gouvernement d'union nationale à la manière de Peres et Shamir en 1984"
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Sa mise en œuvre effective reste conditionnée à des accords diplomatiques encore en discussion.
L’objectif est clair : obtenir le soutien définitif des partis orthodoxes au budget de l’État pour 2026 lors de ses lectures finales
Ces résultats diffèrent toutefois grandement de ceux d'un autre sondage publié le même jour par Israel Hayom, indiquant qu'aucun camp ne parviendrait à atteindre la majorité décisive de 61 sièges
L'initiative est bloquée en raison des critiques sur l'extension du service militaire menée parallèlement à la promotion d'une loi d'exemption de conscription pour les orthodoxes
Cette décision marque une nouvelle étape dans la reprise en main sécuritaire par Bagdad, tout en maintenant une coopération ciblée avec Washington face à la menace persistante du groupe EI.
La loi exige au minimum deux mois entre le dépôt du budget devant le Parlement et son adoption définitive
"Aucune instance juridique, y compris la Cour suprême, n'a l'autorité légale d'imposer la destitution d'un ministre du gouvernement, surtout lorsqu'aucun acte d'accusation n'a été déposé contre lui"
Selon le projet de loi, les terroristes pourront être condamnés à la réclusion à perpétuité sans possibilité de libération, même dans le cadre d'un futur accord, ou à la peine de mort
Cette proposition s’inscrivait dans une tentative de répondre à certaines exigences américaines
En termes de blocs politiques, le sondage attribue 60 sièges au bloc de centre-gauche opposé à Benjamin Netanyahou, alors que les partis de la coalition actuelle totaliseraient 50 sièges
Aucun camp ne peut former de gouvernement sans transfuges ou sans les partis arabes
Mardi soir, les directeurs d'établissements éducatifs orthodoxes ont dénoncé de nouvelles réductions des budgets alloués aux yeshivot
Une liste unifiée de tous les partis arabes lui permettrait d’obtenir jusqu’à 15 sièges à la Knesset
Le ministre de l'Alyah, Ofir Sofer, a assuré qu’il poursuivrait son opposition "même au prix d’un renvoi du gouvernement"
Les débats sur cette loi devraient reprendre la semaine prochaine dans un marathon de discussions qui s'étalera sur les prochaines semaines
Cette situation est qualifiée de "très grave" par la conseillère juridique du Parlement, Sagit Afek
Le parti précise qu’il pourrait réintégrer le gouvernement une fois la question du statut des étudiants de yeshiva résolue
L’Institut israélien pour la démocratie estime qu’elle rompt avec la majorité du judaïsme mondial et affaiblit le pluralisme religieux
Aryeh Deri souhaitait vivement ramener ses ministres au gouvernement dès dimanche, mais s'est heurté à des critiques internes