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L’Iran indique avoir reçu la proposition américaine de prolongation du cessez-le-feu, sans confirmer son acceptation ni sa participation aux prochaines négociations.
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À la veille de l’expiration du cessez-le-feu avec l’Iran, Donald Trump affiche une ligne dure, refusant toute prolongation et brandissant la menace d’une reprise des frappes.
Donald Trump a vigoureusement démenti toute influence de Benjamin Netanyahou dans sa décision d'engager les hostilités contre Téhéran.
JD Vance et une délégation américaine sont attendus au Pakistan pour des discussions sur l’Iran, sur fond d’incertitude quant à la participation de Téhéran et de tensions régionales persistantes.
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Le contexte des pourparlers annoncés entre Washington et Téhéran reste particulièrement incertain.
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« Nul ne sait ce que demain ou après-demain nous réserve », a-t-il affirmé.
Un responsable américain a également confirmé à i24NEWS la venue de J.D Vance au Pakistan.
Des représentants américains seront présents au Pakistan lundi pour poursuivre les négociations.
L’Iran se dit « prudemment optimiste » quant aux négociations avec les États-Unis, tout en conditionnant tout progrès à une approche jugée « rationnelle et constructive » de Washington.
Les États-Unis maintiendront leur blocus des ports iraniens « aussi longtemps qu’il faudra », a assuré Pete Hegseth, confirmant une stratégie de pression maritime ciblée contre l'Iran.
Téhéran reçoit une délégation pakistanaise porteuse d’un message américain, dans le cadre de contacts indirects visant à relancer des négociations fragilisées après leur échec à Islamabad.
«Nous ne céderons à aucune menace; laissons-les nous tester une nouvelle fois pour que nous puissions leur donner une leçon encore meilleure», a-t-il affirmé.
L’échec actuel des négociations entre Washington et Téhéran ne signe pas leur fin : l’Iran reste en position de résister, tandis que les États-Unis peinent à imposer leurs conditions.
Face aux premières violations signalées du cessez-le-feu, le Premier ministre pakistanais appelle à la retenue et presse les parties de respecter la trêve afin de préserver la dynamique diplomatique.
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Pete Hegseth a assuré que Téhéran n’était désormais plus en mesure de produire des missiles, roquettes ou drones.
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« L’Amérique est un tigre de papier », a affirmé un habitant, estimant que les menaces américaines n’ont pas été suivies d’effet.
Riyad a notamment mis en avant le rôle joué par le Pakistan dans la conclusion de cet accord, saluant les efforts « continus » de médiation
Islamabad tente d’imposer une désescalade immédiate en annonçant une trêve entre Washington et Téhéran, étendue à l’ensemble de la région, malgré la poursuite d’attaques sur le terrain.
Téhéran conditionne la réouverture du détroit d’Ormuz à l’arrêt des frappes israélo-américaines, dans le cadre d’une trêve fragile destinée à ouvrir la voie à des négociations.
Téhéran revendique une « victoire » face aux États-Unis et accepte d’ouvrir des négociations à Islamabad, tout en maintenant une posture de fermeté.
En coulisses, la décision de promouvoir une trêve avec l’Iran a opposé partisans d’une ligne dure et défenseurs d’un compromis, révélant des divergences entre Washington et ses alliés.
Face aux menaces américaines d’une intensification militaire, Téhéran affirme avoir anticipé toutes les options et se dit prêt à répondre à toute escalade.
Doha met en garde contre une escalade imminente du conflit avec l’Iran, estimant que la région approche d’un point de non-retour, et appelle à une solution diplomatique urgente.
À l’approche de l’expiration de son ultimatum, Donald Trump évoque la possible « disparition d’une civilisation », tout en maintenant une pression militaire et diplomatique maximale sur l’Iran.