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Il a de nouveau durci le ton face à l’Iran, laissant entendre que la confrontation militaire avec Téhéran pourrait reprendre si aucun accord n’était trouvé.
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Entre menaces militaires, pression diplomatique et tensions autour du nucléaire iranien, Washington tente d’éviter l’effondrement total de la trêve.
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Le sommet doit aussi permettre d’apaiser les tensions commerciales entre Washington et Pékin, sur fond de désaccords autour des droits de douane, de Taïwan et de l’IA.
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Le président américain estime que l’Iran est « vaincu sur le plan militaire », tout en laissant entendre que de nouvelles frappes pourraient encore être menées.
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Entre diplomatie de l’ombre, canaux secrets et rapprochement stratégique avec les États-Unis, Doha cherche à transformer son rôle de médiateur en véritable levier d’influence régionale.
Dans un contexte de tensions croissantes autour du détroit d’Ormuz, Doha appelle de son côté à préserver la liberté de navigation afin d’éviter une nouvelle escalade régionale.
Dans le même temps, Washington accentue la pression sur Téhéran avec de nouvelles sanctions visant les réseaux liés à la production de drones et de missiles iraniens.
Beaucoup craignent qu’un allègement des sanctions permette à l’Iran de regagner du temps, de renforcer ses capacités régionales et de retrouver progressivement une marge de manœuvre stratégique.
Les services de renseignement estiment également que Téhéran conserve une part importante de ses capacités balistiques et de drones, contrairement aux déclarations très optimistes de Donald Trump.
Il livre une analyse de la stratégie américaine face à Iran, estimant que sans changement de régime, aucune stabilité durable n’est envisageable, tout en mettant en garde contre un accord prématuré.
Le pays appelle à une sécurité régionale renforcée.
« Nous sommes dans un petit accrochage sur le plan militaire. Je parle d’“accrochage” parce que l’Iran n’a aucune chance », a-t-il déclaré.
Le soutien à la guerre contre l’Iran recule nettement parmi les Juifs américains « connectés », passant de 68 % au début du conflit à 60 % après le cessez-le-feu.
« Nous étouffons le régime. Il n’est plus en mesure de payer ses soldats. C’est un véritable blocus économique, mobilisant l’ensemble de l’appareil d’État », a-t-il affirmé.
Une majorité d’Américains rejette l’intervention militaire contre l’Iran, tandis que le coût économique du conflit alimente un malaise croissant dans l’opinion publique.
« Une reprise du conflit entre l’Iran et les États-Unis est probable, et les faits ont démontré que les États-Unis ne respectaient aucune promesse ou accord », a déclaré Mohammad Jafar Asadi.
« La République islamique a transmis jeudi soir le texte de sa dernière proposition au Pakistan, médiateur dans les discussions avec les États-Unis ».
Téhéran affirme rester ouvert aux négociations avec Washington tout en rejetant toute pression ou condition imposée, dans un contexte de blocage des discussions et de tensions persistantes.
Malgré des tensions diplomatiques et l’absence de sa délégation au congrès de la FIFA, l’Iran devrait bien disputer des matchs du Mondial 2026 aux États-Unis.
Téhéran accuse Washington de contourner le cessez-le-feu en maintenant un blocus naval assimilé à une action militaire.
L’analyste met en garde contre une stratégie iranienne visant à attirer les États-Unis dans le détroit d’Ormuz, un terrain qu’ils maîtrisent.
Washington envisage de déployer pour la première fois son missile hypersonique « Dark Eagle » au Moyen-Orient afin de frapper des cibles stratégiques en Iran.
Téhéran affiche ses ambitions stratégiques dans le Golfe : le président du Parlement iranien promet un détroit d’Ormuz affranchi de toute présence américaine.
Le coût de la guerre en Iran atteint déjà 25 milliards de dollars pour les États-Unis, selon le Pentagone, alors que les objectifs stratégiques de Washington restent largement inachevés.