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"Nous nous assiérons à la même table que le Hezbollah si cela sert les intérêts de la Syrie et du Liban", avait précédemment déclaré Ahmed al-Sharaa
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Washington affirme poursuivre ses efforts, en coordination avec ses partenaires régionaux, afin d’empêcher toute résurgence de l’EI
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Benjamin Netanyahou doit tenir une réunion spéciale consacrée à la Syrie et au Liban, après des déclarations de Donald Trump suggérant que Damas pourrait contribuer à gérer la menace du Hezbollah.
« Nous souhaitons le meilleur au peuple libanais », a-t-il déclaré, affirmant que la Syrie pourrait jouer un rôle positif dans la stabilité régionale, mais sans recourir à une intervention militaire
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Alors que Donald Trump estime que la Syrie pourrait prendre en charge le dossier du Hezbollah à la place d’Israël, le président syrien Ahmed al-Sharaa se montre réticent.
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La Turquie considère qu'un affaiblissement majeur, voire une disparition du Hezbollah, profiterait avant tout à Israël et irait donc à l'encontre de ses intérêts stratégiques dans la région
Netanyahou a accusé Erdogan de mener un "génocide contre les Kurdes", de soutenir l’organisation terroriste Hamas, de réprimer son opposition politique et d’emprisonner ses adversaires
Le gouvernement australien prévient que les adultes soupçonnés d’infractions liées au terrorisme pourront être poursuivis à leur arrivée.
L’ancien chef de la sécurité politique à Deraa est jugé pour la torture d’adolescents en 2011, un épisode considéré comme l’un des déclencheurs de la guerre civile syrienne.
Selon Joël Parker, les tirs syriens visent autant à adresser un message politique au Liban qu’à intensifier la lutte contre les trafics de drogue du Hezbollah, enjeu majeur pour Damas.
Malgré le renforcement des forces syriennes à la frontière, le Hezbollah poursuit ses transferts d’armes et recrute de nouveaux combattants, révélant une tension croissante dans la région.
La justice française poursuit sa traque des crimes du régime syrien : un ressortissant installé en France est mis en examen pour complicité d’exactions commises entre 2011 et 2015.
Ahmed al-Sharaa a affirmé que les pourparlers avec Israël ne sont pas dans l’impasse et se dit déterminé à conclure un accord
Les autorités syriennes annoncent avoir déjoué à Damas un projet d’attentat attribué au Hezbollah visant une figure religieuse, avec l’arrestation de cinq suspects.
Des slogans hostiles, notamment assimilant la représentation émiratie à une "ambassade sioniste", ont été entendus
Le président syrien a également critiqué le rôle de l'Iran dans le conflit syrien, estimant que son intervention avait contribué à « déraciner le peuple syrien » sous le régime précédent
Une altercation locale a dégénéré en violences confessionnelles dans une ville chrétienne du centre de la Syrie, ravivant les tensions entre communautés dans un pays encore profondément fragilisé.
Une base de la Syrie, récemment évacuée par les forces américaines, a été visée par des tirs de roquettes attribués à un groupe pro-iranien irakien, dans un contexte d’escalade régionale.
Damas affirme également avoir renforcé ses forces à la frontière afin d’éviter toute extension du conflit sur son territoire.
Des attaques contre Israël depuis la Syrie pourraient également viser à fragiliser le nouveau pouvoir syrien en l’entraînant dans une confrontation avec l'État hébreu
Les autorités syriennes ont précisé à Beyrouth que le déploiement visait à prévenir toute infiltration du Hezbollah ou de groupes armés soutenus par l’Iran
Le Conseil de sécurité des Nations unies a levé les sanctions visant l’ancien groupe islamiste Hayat Tahrir al-Sham, dissous après la chute de Bachar al-Assad.
Le groupe État islamique revendique deux nouvelles attaques meurtrières contre des membres de l’armée syrienne à Deir al-Zor et Raqqa.
Washington affirme que cette décision n’est pas liée au renforcement actuel de son dispositif militaire au Moyen-Orient face aux tensions avec l’Iran